Déclaration de la présidente de la FCFA à l’occasion de la Semaine nationale de l’action bénévole

La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Sylviane Lanthier, a émis la déclaration suivante à l’occasion de la Semaine nationale de l’action bénévole, qui se déroule jusqu’au 29 avril :

« La Semaine nationale de l’action bénévole est un bon moment pour se rappeler que ce qui fait battre le cœur de la francophonie, partout au pays, c’est l’engagement de milliers d’individus qui donnent leur temps, souvent sans compter. Ce sont les administrateurs et les administratrices de nos organismes et institutions, les membres des comités de parents et les parents accompagnateurs dans nos écoles, les voix qui font résonner le français à l’antenne de nos radios communautaires, et tous ceux et celles qui sont derrière la réussite de nos festivals et de nombreuses activités spéciales en français.

Les bénévoles sont le capital le plus important de nos communautés non seulement à cause de ce qu’ils nous permettent d’accomplir, mais aussi parce qu’ils montrent à quel point les francophones partout au pays demeurent engagés envers la langue française.

Aujourd’hui, je tiens à leur dire merci. Je suis particulièrement reconnaissante aux nombreux bénévoles qui donnent leur temps et leur expertise au bureau de direction, au conseil d’administration et aux nombreux comités de la FCFA ».

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

Déclaration de la présidente de la FCFA à l’occasion du 35e anniversaire de la Charte canadienne des droits et libertés

La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Sylviane Lanthier, a émis la déclaration suivante à l’occasion du 35e anniversaire de l’entrée en vigueur de la Charte canadienne des droits et libertés :

« Il y a 35 ans, Jeannine Séguin, présidente de la FCFA – qui s’appelait alors la Fédération des francophones hors-Québec – déclarait que ce n’était pas le rapatriement de la Constitution ni sa promulgation qui amélioreraient le sort des minorités francophones, mais bien l’application qui en serait faite par les gouvernements. Pour la Fédération, le moment de vérité débutait le 17 avril 1982.

Les trois décennies et demi qui se sont écoulées depuis ont été fort instructives à cet égard. Dans une large mesure, ce sont les communautés francophones et acadiennes qui ont créé ce moment de vérité, au fil des ans, en prenant elles-mêmes les choses en main. Les Franco-Albertains et les Franco-Albertaines l’ont fait dans les années 1980 avec la cause qui a mené au jugement Mahé sur la gestion scolaire en 1990; les Acadiens et les Acadiennes de l’Île-du-Prince-Édouard l’ont fait au tournant de l’an 2000 avec la cause pour l’obtention d’une école dans la région de Summerside.

Se tourner vers les tribunaux à plusieurs reprises pour faire valoir les droits qui leur étaient garantis par la Charte, ce n’était certes pas le premier choix des francophones. Mais l’enseignante de formation qu’était Jeannine Séguin serait fière d’apprendre que grâce à des causes portées à bout de bras par des citoyens engagés qui y croyaient, on compte désormais près de 650 écoles de langue française dans neuf provinces et trois territoires. Elle serait fière de savoir que les communautés ont été à la hauteur et ont su utiliser la Charte avec audace et persistance pour assurer leur vitalité et leur développement ».  

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

Canada: The Story of Us : Des excuses ne suffiront pas à corriger une série qui divise au lieu d’unir

La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada prend acte des excuses présentées par la CBC hier concernant la série historique Canada: The Story of Us, mais estime que celles-ci sont insuffisantes. Considérant les erreurs historiques et omissions dans la série, la FCFA estime que la société d’État a un devoir d’en faire plus, et rapidement, pour corriger le tir avant que CBC : The Story of Us soit utilisée comme outil pédagogique dans les écoles.

« Si on se fie aux deux premiers épisodes, les jeunes apprendront que les premiers Français à s’établir au pays étaient malpropres, y compris Samuel de Champlain, qu’aucun explorateur ne s’est rendu au-delà des Grands Lacs avant l’arrivée des Britanniques ; et surtout, ils concluront que l’Acadie n’a joué aucun rôle dans la fondation du Canada. C’est grave, quand on y pense ! » déclare la présidente de la FCFA, Sylviane Lanthier.

La FCFA est d’avis que les mesures correctives proposées à date par CBC sont, encore une fois, conçues pour faire porter à ceux et celles qui n’ont pas de voix, ou sont mal représentés dans la série, la responsabilité de rectifier les faits.

« CBC dit vouloir ‘ouvrir la conversation’ avec un ‘débat web’. C’est beau, mais il y a de fortes chances que ce seront les francophones, les Acadiens et les autres ‘oubliés’ qui s’y retrouveront pour défendre leur point de vue. Les Canadiens et Canadiennes de la majorité, Monsieur et Madame tout le monde qui regardent la série à la télévision, feront-ils de même ? Qu’on nous permette d’en douter », souligne Mme Lanthier.

La FCFA encourage fortement la CBC de trouver un moyen afin que ceux et celles qui ont été oubliés ou mal représentés dans la série Canada: The Story of Us puissent faire entendre leur voix à une heure de grande écoute. La Fédération verrait bien, par exemple, des entrevues avec des leaders acadiens, francophones et autochtones ayant un autre point de vue des moments spécifiques de l’histoire du Canada. Ces entrevues pourraient être diffusées après chaque épisode subséquent de la série, à heure de grande écoute, et affichées sur la page Web de la série sur le site de CBC.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

Bilan du premier forum ministériel sur l’immigration francophone : les communautés attendaient un message, elles l’ont eu

« Les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux ont reconnu l’importance d’agir en partenariat avec les communautés pour enfin atteindre les cibles en immigration francophone, et ils ont pris des engagements en ce sens. Maintenant, le temps presse et il importe qu’on travaille ensemble pour concrétiser ces engagements le plus rapidement possible ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Sylviane Lanthier, à la suite du premier forum ministériel sur l’immigration francophone qui s’est terminé cet après-midi à Moncton.

Les ministres participants appuient entre autres le développement d’un plan d’action fédéral-provincial/territorial pour le recrutement, l’accueil, l’intégration et la rétention des immigrants francophones, ainsi que la tenue d’un symposium fédéral-provincial/territorial et communautaire pour établir une nouvelle collaboration en immigration francophone.

Le forum ministériel se déroulait au lendemain de la 11e Journée de réflexion sur l’immigration francophone, qui avait aussi lieu à Moncton. Cet événement organisé par la FCFA a rassemblé 200 intervenants communautaires de partout au pays, ainsi que des chercheurs et des représentants gouvernementaux. Ils ont discuté entre autres de stratégies de promotion et de recrutement, du rôle des communautés francophones en situations minoritaire dans l’accueil des réfugiés syriens, et des défis en matière d’accueil et d’établissement dans les petits milieux.

« Les grands consensus qui sont ressortis à la Journée sont l’importance de la collaboration pour la réussite de l’immigration francophone, et surtout l’importance de la communauté pour l’établissement des immigrants francophones, leur intégration et leur rétention. C’est très encourageant de lire un langage très similaire dans le communiqué émis par les gouvernements après le forum », souligne la vice-présidente de la FCFA, Audrey LaBrie, qui participait à la Journée.

Les gouvernements ont d’ailleurs fait mention de la Journée, ainsi que du travail de la FCFA et du Forum des leaders, lors de la conférence de presse qui a suivi le forum. « Nous avons travaillé très fort pour en arriver là. Nous l’avons fait en bons partenaires, et c’est en bons partenaires que nous allons appuyer le développement de ce plan d’action fédéral-provincial/territorial et l’organisation de ce symposium », indique Mme Lanthier.

Des points de plus pour les francophones dans Entrée Express

La FCFA accueille par ailleurs positivement l’annonce, par le gouvernement fédéral, de changements au système Entrée Express pour accorder plus de points aux immigrants qui ont de solides compétences en français. Cette annonce était attendue par la Fédération, qui espère que cette nouvelle mesure permettra la sélection de plus de candidats francophones dans Entrée Express.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

Déclaration de la présidente de la FCFA à la suite du décès d’Adrien Cantin

La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Sylviane Lanthier, a émis la déclaration suivante à la suite du décès du journaliste franco-ontarien Adrien Cantin :

« Du quotidien Le Droit à l’Association de la presse francophone (APF) en passant par TFO et Radio-Canada, Adrien Cantin a été un géant de la profession journalistique non seulement en Ontario français, mais dans l’ensemble de la francophonie canadienne. Pendant des années, il a été un témoin et un participant des grands débats et des grandes luttes des francophones en Ontario et au pays. Ces événements, il les a racontés avec une plume parfois critique, souvent acérée, toujours éloquente et intègre.

À la dernière rencontre du conseil d’administration de la FCFA à laquelle il a participé, en 2015, c’est Adrien Cantin qui a suggéré le slogan « Nous comptons » pour la campagne électorale fédérale. Jusqu’à la fin, il a fait une différence, il a compté.

Il est particulièrement symbolique qu’Adrien Cantin nous ait quittés le 22 mars, jour anniversaire du 20eanniversaire du Grand rassemblement pour Montfort, jour de la solidarité franco-ontarienne.

Au nom de la grande famille de la FCFA, j’offre mes plus sincères condoléances à la famille et aux proches d’Adrien Cantin. »

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La FCFA peu impressionnée par le budget fédéral

Si on cherche un signe de l’importance que le gouvernement accorde à la francophonie et à la dualité linguistique, ce n’est pas dans le budget fédéral qu’on le trouvera. La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada déplore que le budget déposé aujourd’hui par le ministre des Finances inclue aussi peu de mesures pour les communautés de langue française en situation minoritaire au pays.

« Nous nous attendions à ce que le gouvernement fasse à tout le moins mention du plan d’action pour les langues officielles sur lequel travaille présentement la ministre du Patrimoine canadien. Dans le chapitre d’introduction sur le 150e anniversaire de la Confédération, on ne parle même pas de la dualité linguistique. Ce sont là des messages symboliques qui ne coûtent rien, et ils n’ont pas été lancés », a déclaré la vice-présidente de la FCFA, Audrey LaBrie.

Certes, le budget inclut une enveloppe de 80M $ sur 10 ans dans les infrastructures éducatives des communautés de langue officielle en situation minoritaire, comme les centres de la petite enfance, les centres culturels et les centres communautaires. La FCFA apprécie cette reconnaissance de l’importance d’investir spécifiquement dans les infrastructures des communautés, sauf que la somme investie est terriblement maigre. « Cela représente 8 millions par année à l’échelle du pays, ce qui est très, très loin de suffire quand on pense qu’une école dans une seule communauté peut coûter 15 millions », indique Mme LaBrie.

Au chapitre de l’immigration, le gouvernement signale son intention d’attirer du talent de partout dans le monde, Cependant, la Fédération attend toujours un signal du gouvernement indiquant qu’il est sérieux en matière d’immigration francophone. « La semaine prochaine, les gouvernements se réunissent à Moncton pour un forum historique où ils discuteront de moyens pour atteindre la cible de 5 % fixée par les provinces et les territoires en matière d’immigration francophone. Le budget fédéral aurait été une belle occasion d’annoncer quelque chose à cet égard, ne fut-ce qu’une intention d’agir pour favoriser l’immigration francophone », estime Mme LaBrie.

En 2016, la FCFA et les communautés qu’elle représente se sont mobilisées pour participer aux nombreuses consultations du gouvernement fédéral, de l’immigration aux langues officielles en passant par les infrastructures et la santé. La Fédération ne voit pas dans ce budget de résultat substantiel à ces démarches. « Nous avons laissé la chance au coureur. Nous savions que le contexte économique actuel limitait la marge de manœuvre du gouvernement. Mais il y a des messages que le gouvernement aurait pu lancer sur son engagement envers la dualité linguistique et il ne l’a pas fait. C’est très décevant pour les francophones qui ont été si nombreux à participer aux consultations l’an dernier », indique Mme LaBrie.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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