La FCFA en comité parlementaire sur les sanctions administratives pécuniaires (SAP)

Le 9 décembre, la FCFA était au Parlement pour commenter un des éléments-clé pour la mise en œuvre de la nouvelle Loi sur les langues officielles : le projet de règlement sur le pouvoir du commissaire aux langues officielles d’imposer des sanctions aux institutions fédérales qui enfreignent la Loi.

Ce projet de règlement sur ce qu’on appelle les « sanctions administratives pécuniaires » (SAP) définit comment ce pouvoir du commissaire doit s’appliquer. Devant le Comité permanent des Langues officielles de la Chambre des communes, la présidente de la FCFA, Liane Roy, a déploré la lourdeur du processus que le règlement impose au commissaire. Elle a rappelé que pour les francophones, ce qui compte c’est d’avoir de véritables recours lorsque les institutions fédérales enfreignent la Loi à répétition. À cet égard, un fardeau administratif trop lourd constitue un frein plutôt qu’un encouragement au commissaire à utiliser ce pouvoir.

Lire l’allocution de la FCFA

 

Candidature d’Ottawa pour le Sommet de la Francophonie 2028 : un immense potentiel de rayonnement, dit la FCFA

La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille avec beaucoup d’enthousiasme l’annonce faite ce matin par le Premier ministre Mark Carney concernant la candidature d’Ottawa pour accueillir le Sommet de la Francophonie en 2028. La FCFA offre tout son soutien et celui de son réseau pour le succès de cet événement.

« C’est une très grande fierté d’apprendre cette nouvelle parce que nous avons mis des efforts, au cours des derniers mois, pour encourager le gouvernement fédéral à présenter la candidature du Canada. Nous avons été entendus par le Premier ministre et nous sommes très heureux qu’il reconnaisse tout le potentiel de la Francophonie – forte de 90 pays membres pour la diversification des marchés de notre pays », souligne la présidente de la FCFA, Liane Roy.

En octobre, la FCFA a cosigné avec quatre autres organismes de son réseau une lettre au Premier ministre Carney sollicitant son appui à la candidature d’Ottawa. Ces organismes étaient l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario, la Société nationale de l’Acadie, la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse et la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick.

Un quart de siècle s’est écoulé depuis qu’un événement majeur de la Francophonie a eu lieu dans les communautés francophones et acadiennes, le dernier en date étant les Jeux de la Francophonie de 2001 à Ottawa-Gatineau. Le VIIIe Sommet de la Francophonie avait eu lieu à Moncton (Nouveau-Brunswick) en 1999.

« Ce sont des occasions qui servent à renforcer la fierté francophone au sein de nos communautés. Nous sommes prêts à travailler avec le gouvernement fédéral pour organiser un volet citoyen et culturel fort durant le Sommet pour montrer au monde entier la diversité et la richesse de la francophonie canadienne », indique Mme Roy.

La FCFA estime qu’un Sommet à Ottawa contribuera aussi à diversifier et consolider les liens culturels, politiques et économiques de la francophonie canadienne avec les populations qui parlent le français sur cinq continents.

La FCFA accueille positivement la nomination de Marc Miller aux Langues officielles

La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada félicite le nouveau ministre de l’Identité et de la Culture canadiennes et ministre responsable des Langues officielles, l’hon. Marc Miller, et est prête à collaborer avec lui. La Fédération connait bien le ministre Miller, puisqu’elle a déjà travaillé avec lui de façon productive lorsqu’il était à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada.

« Au cours de son passage à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, le ministre Miller a débuté le virage en ce qui a trait à l’augmentation des cibles en matière d’immigration francophone et en prenant des mesures pour que ces cibles soient atteintes en 2023 et 2024. C’est un ministre avec une approche très pragmatique et on compte sur lui pour appliquer cette approche pour livrer du concret en matière de langues officielles », souligne la présidente de la FCFA, Liane Roy.

La Fédération souhaite rencontrer rapidement le ministre pour clarifier sa vision en matière de langues officielles et son calendrier pour passer à l’action sur le dépôt des règlements pour la mise en œuvre de la nouvelle Loi sur les langues officielles.

Dans un contexte où le gouvernement entreprend un exercice de compressions budgétaires, il est particulièrement important que le portefeuille des Langues officielles soit géré par un ministre qui puisse s’assurer, données à l’appui, qu’on protège les engagements gouvernementaux envers les minorités francophones et que des coupes n’affaiblissent pas les capacités du gouvernement de s’acquitter de ses responsabilités en matière de langues officielles.

Déclaration à la suite de l’annonce du départ du ministre Guilbeault

La présidente de la FCFA, Liane Roy, a émis la déclaration suivante en réaction à l’annonce du départ de l’hon. Steven Guilbeault, qui a quitté ses fonctions de ministre de l’Identité et de la Culture canadiennes et ministre responsable des Langues officielles :

« Je tiens tout d’abord à remercier Steven Guilbeault pour l’écoute dont il a fait preuve, depuis sa nomination au printemps, à l’égard de la FCFA et des communautés qu’elle représente. Pas plus tard que hier soir, il était au gala du 50e anniversaire de la Fédération et il était fier d’annoncer le dépôt du premier projet de règlement pour la mise en œuvre de la nouvelle Loi sur les langues officielles. Il savait que nous accordions beaucoup d’importance à des règlements forts pour une pleine application de la Loi.

Il reste, justement, beaucoup à faire à court terme pour terminer la modernisation de la Loi. Outre le dépôt et l’adoption des règlements, il y a aussi la nomination d’un nouveau ou d’une nouvelle commissaire aux langues officielles qui doit se faire sous peu. Tout cela requiert la nomination, rapidement, d’un ou d’une ministre responsable des Langues officielles qui connaisse bien ces enjeux ainsi que les réalités de nos communautés.

La FCFA appelle le Premier ministre Carney à procéder rapidement à cette nomination ».

La FCFA a 50 ans!

C’est officiel : la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada franchit cette semaine la marque du demi-siècle.

C’est le 27 novembre 1975 que les fondateurs de la Fédération ont tenu leur première rencontre politique, avec le secrétaire d’État du gouvernement fédéral Hugh Faulkner. Cette rencontre est l’acte de naissance de ce qui s’est d’abord appelé la Fédération des francophones hors-Québec.

Cinquante ans plus tard, la FCFA rassemble ce soir 225 personnes à l’occasion d’un gala au Musée des Beaux-Arts du Canada pour célébrer 50 ans d’avancées et d’engagement pour la francophonie. Parmi les convives, on compte trois ministres, près de 20 parlementaires, une vingtaine d’anciens et anciennes de la FCFA dont cinq anciennes présidences, ainsi que les membres et organismes parlementaires de la Fédération.

« Cette célébration, c’est celle de toute une francophonie qui a décidé, en 1975, qu’elle prenait son destin en main au niveau national. C’est la célébration de l’audace, de la détermination, de la ténacité de générations de leaders qui nous ont fait avancer. C’est l’occasion de se raconter le récit de comment, encore et encore, nous avons déjoué les prédictions de ceux et celles qui sous-estimaient ce dont nous étions capables », déclare la présidente de la FCFA, Liane Roy.

Demain, la FCFA consacrera la journée de son 50e anniversaire à faire la même chose qu’elle faisait le premier jour de son existence : rencontrer des parlementaires. La Fédération et ses membres seront sur la Colline pour Équipe francophonie 2025, la journée d’action annuelle qu’ils organisent pour discuter des enjeux des communautés francophones et acadiennes avec les députés, députées, sénateurs et sénatrices.

« Quelle meilleure façon de marquer la journée officielle de notre 50e anniversaire qu’en rencontrant nos parlementaires pour affirmer la valeur et la force de notre francophonie? Notre message, en cette année où le Canada fait face à des défis importants au chapitre de sa souveraineté, est que la francophonie est un moteur de diversification économique pour notre pays », souligne Mme Roy.

La FCFA tient à remercier et à honorer les centaines, voire les milliers de francophones, d’Acadiens et d’Acadiennes qui, à un moment ou à un autre, ont fait partie de son histoire. Elle salue particulièrement deux personnes qui ont eu l’idée, à l’été 1975, que les francophones vivant ailleurs qu’au Québec devaient parler de leur propre voix : le juge Michel Bastarache, alors président de la Société nationale de l’Acadie, et le président fondateur de la Fédération, Hubert Gauthier.

Federal Budget Offers Little Clarity for Francophones

Is there a place for Francophones in tomorrow’s Canadian economy? The Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada is questioning this in response to the “generational” federal budget presented by the Minister of Finance, the Hon. François-Philippe Champagne. The budget is virtually silent on the issue of Francophonie, except for the announcement of Francophone immigration targets that will, in practical terms, represent a decline for our communities.

« In September, we asked the government for clarity on its vision of the role and value of the Francophonie in terms of Canadian identity and the country’s economy. Far from responding to this request, the budget provides no information on how cuts in various key departments will affect our communities.

Even in areas where there are major reinvestments, such as early childhood education and health care, we have more questions than answers, » said FCFA President Liane Roy.

The budget includes significant cuts to departments that are important to entire sectors of Francophone and Acadian community development, such as Employment and Social Development Canada (ESDC) and Immigration, Refugees and Citizenship Canada (IRCC).

The FCFA is also disappointed by the low immigration levels announced in the budget. Even though the government is forecasting percentage growth in Francophone immigration targets, the low levels considerably reduce this increase.

“From our point of view, it is not a generational budget if it results in the continued demogr

aphic erosion of our communities. It is not a generational budget when the Francophonie is not positioned in any way as a lever for building the Canadian economy of tomorrow,” adds Ms. Roy.

The FCFA nevertheless welcomes the announcement regarding increased funding for CBC/Radio-Canada and the stabilization of funding for the Fête nationale de l’Acadie.

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