La présidente de la FCFA, Liane Roy, a émis la déclaration suivante pour souligner la Journée internationale des droits des femmes :
« Alors que la FCFA célèbre son 50e anniversaire, je tiens à remercier chaleureusement les femmes qui ont contribué à l’avancement de la cause de notre organisme et de son réseau au fil du temps. C’est grâce au leadership de Jeannine Séguin, présidente de 1980 à 1983, que des droits constitutionnels à l’éducation en français ont été intégrés à la Charte canadienne des droits et libertés. C’est grâce au leadership de Lise Routhier-Boudreau que s’est tenu le Sommet des communautés francophones et acadiennes en 2007, et on doit à celui de Marie-France Kenny (2009-2015) une période de rayonnement important de la FCFA à l’international. Alors qu’une nouvelle génération de leadership investi nos organismes, il demeure important de prendre des mesures concrètes et continues pour assurer que des femmes assument des postes décisionnels.
Dès 1976, la Fédération nationale des femmes canadiennes-françaises – aujourd’hui l’Alliance des femmes de la francophonie canadienne – était à la table de la FCFA. Cette présence active met en relief l’idée que des questions comme l’équité salariale, l’élimination de la violence faite aux femmes et les défis d’intégration des femmes immigrantes sont des enjeux de la francophonie, parce qu’ils affectent les femmes de la francophonie.
Aujourd’hui, nous soulignons une journée consacrée aux droits des femmes – mais rappelons-nous que l’égalité des genres n’est pas encore chose faite, loin de là, et que nous devons nous y consacrer 365 jours par année.
J’exprime également aujourd’hui notre solidarité avec les femmes transgenre, à un moment où leurs droits sont menacés. Notre francophonie se définit par son intersectionnalité et nous gagnons tous et toutes à reconnaitre celle-ci ».







« Si ce document est adopté, 10 années de travail pour moderniser la Loi sur les langues officielles risquent d’avoir été en vain ». C’est ce qu’a déclaré aujourd’hui la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Liane Roy, concernant l’avant-projet de règlement proposé par le Secrétariat du Conseil du Trésor pour l’application d’une partie cruciale de la nouvelle Loi sur les langues officielles.
La Loi sur les langues officielles, modernisée en 2023, prévoit que le commissaire aux langues officielles peut imposer des sanctions administratives pécuniaires (SAP) aux institutions fédérales et entreprises de transport pour des infractions à leurs obligations linguistiques. À l’automne 2025, le gouvernement a présenté un avant-projet de règlement pour encadrer ce pouvoir d’émettre des sanctions.