Élections au Québec : la FCFA félicite François Legault et la CAQ

La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Liane Roy, a émis la déclaration suivante concernant la victoire de la Coalition Avenir Québec, qui formera à nouveau le gouvernement québécois :

« Je tiens à féliciter le premier ministre François Legault et la Coalition Avenir Québec pour leur victoire aux élections d’hier. La FCFA se réjouit également de la réélection de la ministre des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne, Sonia LeBel.

Depuis 2018, la FCFA entretient d’excellents liens avec un gouvernement québécois pleinement engagé au rapprochement des francophonies canadiennes. Cet engagement s’est exprimé, notamment, dans la Loi 96 et dans la nouvelle Politique du Québec en matière de francophonie canadienne. Nous avons hâte de poursuivre le travail entrepris afin de renforcer les solidarités francophones et d’affirmer, ensemble, la place du français dans l’espace canadien.

Je souhaite, enfin, féliciter l’ensemble des parlementaires élus à l’Assemblée nationale du Québec et tous les candidats et candidates qui ont fait campagne ».

L’ACUFC, la FCFA et RDÉE Canada lancent un rapport d’étude sur les besoins en main-d’œuvre

Dans le contexte d’une pénurie de main-d’œuvre sans précédent, trois organismes nationaux ont lancé aujourd’hui le rapport d’une vaste étude sur les besoins des communautés francophones en situation minoritaire à cet égard. L’étude, menée par l’Association des collèges et universités de la francophonie canadienne (ACUFC), la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada et le Réseau de développement économique et d’employabilité (RDÉE Canada), présente notamment des constats sur la démographie de la main-d’œuvre disponible dans ces communautés, ainsi que la place qu’y occupe les jeunes, les femmes et la population immigrante.

L’étude révèle que plus de la moitié de la main-d’œuvre dont la première langue officielle parlée est le français n’utilise pas le français au moins régulièrement au travail. On observe aussi que les femmes représentent plus de 60 % des travailleuses et travailleurs francophones dans la plupart des industries principales des CFSM. De plus, en raison de nombreuses barrières entravant leurs accès au marché du travail, la population immigrante se retrouve parfois dans des emplois précaires et à faible salaire.

L’étude conclut également à un manque de données particulièrement significatif et appelle les gouvernements à agir pour combler cette lacune. Elle comprend une série de recommandations afin de documenter de manière plus spécifique les besoins de main-d’œuvre dans divers secteurs, d’appuyer les efforts en matière d’immigration francophone et de participation au marché du travail, d’accroitre l’offre de formations initiales et continues adaptées aux secteurs économiques prioritaires et de faciliter la reconnaissance des acquis et des titres de compétence étrangers.

L’étude a été rendue possible grâce à l’appui financier d’Emploi et Développement social Canada, d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada et d’Innovation, Science et Développement économique Canada.

Rapport d’étude, volume 1

Rapport d’étude, volume 2

Faits saillants et recommandations

Citations

« Une personne est plus susceptible de travailler en français si elle a fait ses études postsecondaires en français. En ce sens, les établissements postsecondaires ont un rôle à jouer afin d’offrir des formations sensibles aux réalités des communautés et qui permettent de produire une main-d’œuvre qualifiée et outillée pour travailler en français dans les secteurs économiques cruciaux. Cette étude sera utile afin de mieux cibler le travail à venir. »

Lynn Brouillette, présidente-directrice générale, ACUFC

« Cette étude est le premier pas pour résoudre la pénurie de main-d’œuvre qui sévit dans nos communautés, mais ce n’est certainement pas le dernier. On a besoin d’agir sur plusieurs fronts, du recrutement à l’immigration à la reconnaissance des acquis et titres de compétence étrangers. Il faut surtout se donner les outils pour mesurer avec précision ce qui pose problème ».

Liane Roy, présidente, FCFA du Canada

« Cette étude nous permet d’aller un pas plus loin dans la bonne direction. Nous avons maintenant une meilleure compréhension de certains enjeux et de plusieurs défis à relever pour les prochaines années. Les entreprises francophones et acadiennes en contexte minoritaire peuvent très certainement jouer un rôle déterminant afin de s’attaquer aux problèmes de main-d’œuvre. Toutefois, bien du chemin reste à parcourir. Nous espérons pouvoir utiliser les résultats contenus dans la présente étude afin d’aider les entreprises en contexte minoritaire afin de s’outiller pour l’avenir. »

Jean-Guy Bigeau, président-directeur général du RDÉE Canada

Déclaration à l’occasion du Jour des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes

La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Liane Roy, a émis la déclaration suivante pour souligner le Jour des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes, célébré ce dimanche 25 septembre :

« Notre francophonie est bâtie sur la force du rassemblement. Et cette année, au sortir de la pandémie, les francophones de l’Ontario se rassemblent à nouveau aux quatre coins de la province. De Toronto à North Bay à Orléans, des milliers d’élèves s’afficheront à nouveau en vert et blanc, ces couleurs qui flotteront aussi dans le ciel ontarien et qui illumineront la Tour du CN.

Ces rassemblements ne sont pas que des occasions de célébration : ils sont l’expression de la volonté d’affirmation de quelque 700 000 Ontariens et Ontariennes d’expression française. Ils sont la manifestation vivante des grandes devises franco-ontariennes : « Nous sommes, nous serons » et « L’avenir est à ceux qui luttent ».

Je tiens aussi à saluer la mémoire de deux grandes personnalités franco-ontariennes qui nous ont quitté au cours des derniers mois : Gisèle Lalonde et Mariette Carrier-Fraser, décédée la semaine dernière. Puisse le souvenir de ce qu’elles ont fait et, surtout, de ce qu’elles ont été, toujours inspirer l’engagement individuel et collectif des francophones.

À tous les francophones de l’Ontario, je souhaite d’excellentes célébrations du 25 septembre ».

Déclaration à la suite du décès de la reine Elizabeth II

La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Liane Roy, a émis la déclaration suivante à la suite du décès de la reine Élisabeth II plus tôt aujourd’hui :

« La reine Élisabeth II était chef d’État du Canada, une chef d’État qui parlait d’ailleurs couramment le français – certainement un exemple à suivre en matière de dualité linguistique. C’est aussi elle qui a ratifié la Charte canadienne des droits et libertés, qui a consacré et enchâssé le statut du français et les droits constitutionnels à l’éducation dans la langue de la minorité.

Je suis consciente qu’il existe, dans la francophonie comme dans la société canadienne, des différences de vues et de sentiments quant à l’institution monarchique et ce qu’elle représente.

Il reste qu’aujourd’hui, on rend hommage à une personne qui s’est dédiée à sa charge avec un immense sens du devoir pendant 70 ans. C’est un moment profondément historique que la fin de ce règne aux débuts duquel la grande majorité d’entre nous n’étions pas nés. C’est la fin d’une époque ».

Déclaration sur la nomination de la juge Michelle O’Bonsawin pour la Cour suprême

Le vice-président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Yves-Gérard Méhou-Loko, a émis la déclaration suivante concernant l’annonce de la nomination de la juge Michelle O’Bonsawin à la Cour suprême :

« Le Premier ministre Trudeau pose aujourd’hui un geste historique en proposant la nomination de Michelle O’Bonsawin à la Cour suprême. Abénakise, membre de la première nation d’Odanak, la juge O’Bonsawin deviendra, si sa nomination est confirmée, la première autochtone à siéger au plus haut tribunal du pays.

Franco-Ontarienne et parfaitement bilingue, la juge O’Bonsawin incarne la complémentarité qui peut exister entre la représentation des peuples autochtones et la dualité linguistique dans les instances politiques et juridiques du Canada.

C’est la nomination qu’il fallait faire, au moment où il fallait la faire. Nous espérons que le Comité permanent de la justice et des droits de la personne de la Chambre des communes approuvera cette nomination ».

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