La FCFA félicite Christine Fréchette, première ministre désignée du Québec

La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Liane Roy, a émis la déclaration suivante à la suite de l’élection de Christine Fréchette comme nouvelle cheffe de la Coalition Avenir Québec. Mme Fréchette sera assermentée première ministre du Québec ce mercredi.

« Au nom de la FCFA et des communautés francophones et acadiennes, je tiens à féliciter Christine Fréchette, qui deviendra ce mercredi la nouvelle première ministre du Québec – un moment historique puisqu’elle sera la deuxième femme à occuper cette fonction.

Mme Fréchette dirigera le gouvernement qui, au cours du dernier mandat, a posé des gestes significatifs pour le rapprochement entre le Québec et les communautés francophones et acadiennes. Je pense, notamment, à l’adoption de la nouvelle Politique du Québec en matière de francophonie canadienne; à l’inclusion dans la loi 96 d’une volonté du Québec de tendre la main à nos communautés; à la désignation du 22 mars comme Journée québécoise de la francophonie canadienne.

J’offre à Mme Fréchette toute la collaboration de la FCFA et celle des communautés francophones et acadiennes pour poursuivre sur cette lancée et renforcer notre solidarité pour affirmer haut et fort la place et le statut du français au pays ».

Vous habitez au Nunavut? Le recensement 2026 est arrivé!

Le recensement de la population du Canada s’en vient! Au cours du mois de mai, toutes les résidences au pays recevront un questionnaire à remplir qui servira à faire le portrait de la population du pays. Au Nunavut, vous avez déjà reçu le questionnaire du recensement. 

Vous parlez français? Vos réponses au questionnaire sont importantes car elles aident à planifier toutes sortes de services en français, y compris les écoles! Sur cette page, vous trouverez plus de renseignements pour vous aider à mieux comprendre les questions du recensement par rapport aux langues.


Sur cette page :

  • C’est quoi le recensement?
  • À quoi servent mes réponses?
  • Le recensement et le français
  • Mythes et réalités
  • Foire aux questions
  • I Speak English – How Does This Affect Me?

C’est quoi le recensement?

À tous les cinq ans, Statistique Canada effectue le recensement de la population du Canada. L’objectif est de dresser un portrait de la population canadienne. Combien de personnes âgées compte le pays? Quelle proportion de la population est issue de l’immigration? Combien de familles sont monoparentales? Combien de personnes parlent le français et où habitent-elles? Combien de personnes ont un diplôme universitaire? Autant de questions auxquelles le recensement permet d’avoir des réponses.

Comment fonctionne le recensement?

Des questionnaires sont envoyés à toutes les résidences au pays. La grande majorité reçoivent le questionnaire court, tandis qu’une résidence sur cinq recevra le questionnaire long qui inclut plus de questions détaillées pour aller chercher un portrait plus précis de la situation des Canadiens et des Canadiennes.

Dans chaque résidence, une personne remplit le recensement pour l’ensemble des personnes qui habitent à cette adresse. Par exemple, si vous habitez avec trois autres personnes, le questionnaire vous demandera de répondre à une série de questions, comme : « Dans quelle langue cette personne a-t-elle reçu son éducation? » ou encore « Quel niveau de scolarité cette personne a-t-elle atteint? »


À quoi servent mes réponses?

Les réponses au recensement servent à planifier une grande variété de services et de programmes pour la population, parce qu’elles permettent de savoir où sont les besoins. Le gouvernement fédéral, les gouvernements provinciaux et territoriaux, les municipalités, les organismes communautaires s’en servent tous. Par exemple, le recensement permet de savoir à quels endroits les jeunes familles ont tendance à s’établir, ce qui permet de mieux planifier de nouveaux services de garderies et de nouvelles écoles. Ou encore quelles communautés connaissent un vieillissement de la population et une décroissance et devraient être ciblées pour des programmes de revitalisation.

Savoir combien de personnes utilisent le français dans la vie quotidienne est particulièrement important pour répondre à la demande pour des services et des activités dans cette langue.


Le recensement et le français

Si vous recevez le questionnaire court, vous aurez à répondre à sept (7) questions sur les langues qui sont connues, parlées, utilisées dans votre maison. Prenez le temps de bien lire les questions et d’y répondre d’une manière qui correspond le mieux à la réalité de chaque personne de votre famille. Pour chaque personne vivant sous votre toit, on vous demandera :

Cette personne connait-elle assez bien le français ou l’anglais pour soutenir une conversation? Vous pourrez choisir soit français uniquement, anglais uniquement, français et anglais, ou ni l’un ni l’autre.

Quelle(s) langue(s) cette personne parle-t-elle régulièrement à la maison? Vous pourrez choisir français, anglais ou une autre langue. Vous pouvez en sélectionner plusieurs.

Parmi ces langues, laquelle cette personne parle-t-elle le plus souvent? Si vous avez indiqué plus d’une langue à la question précédente, vous pourrez spécifier ici laquelle tend à être parlée le plus souvent.

Quelle est la première langue que cette personne a apprise en premier lieu à la maison dans l’enfance et qu’elle comprend encore? Autrement dit, il s’agit ici de votre langue maternelle.

Cette personne a-t-elle fait des études primaires ou secondaires en français au Canada? Cette question a pour but de déterminer si la personne a le droit constitutionnel d’envoyer ses enfants à l’école en français si elle habite ailleurs qu’au Québec.

Dans quel type de programme ces études ont-elles été effectuées? Autrement dit, la personne pour qui vous répondez a-t-elle fréquenté l’école de langue française ou une école d’immersion?

Pendant combien d’années cette personne a-t-elle fréquenté un programme régulier d’instruction en français dans une école de langue française au Canada? Note importante : si vous avez fréquenté un programme en français dans une école bilingue, ça compte.

Si vous recevez le questionnaire long du recensement

Si vous avez reçu le questionnaire long, vous aurez à répondre à ces mêmes quatre questions, mais on vous posera en plus deux questions sur les langues que vous utilisez au travail.


Mythes et réalités

« Quand vous répondez au recensement, cochez que vous êtes francophone »

Il n’y a aucun endroit dans le recensement où vous pouvez cocher une case qui dit « francophone ». En fait, Statistique Canada n’offre pas une définition de « francophone ». Statistique Canada va plutôt mesurer combien de personnes connaissent le français, combien de personnes ont le français comme langue maternelle, combien de personnes le parlent à la maison, etc.

Vous vous considérez francophone? La meilleure manière de vous assurer de compter, lors du recensement, c’est de répondre le plus exactement possible aux questions sur votre connaissance et votre utilisation du français!

 

« Si je dis que je suis bilingue, ils vont me compter comme seulement à demi-francophone »

C’est faux. Statistique Canada ne présente pas une catégorie de chiffres qui s’appellerait « Nombre de francophones au Canada ». Cela n’existe pas. Statistique Canada utilise plutôt vos réponses à l’ensemble des questions sur les langues pour savoir si votre première langue officielle tend à être plus le français ou l’anglais. Par exemple, si vous êtes bilingue mais que vous parlez le français à la maison et avez le français comme langue maternelle, Statistique Canada en conclura que votre première langue officielle est le français.

 

Beaucoup de francophones, parce qu’ils sont bilingues, cochent « français et anglais »  à toutes les questions sur les langues dans le recensement

C’est vrai. Parce que les francophones en milieu minoritaire sont en très vaste majorité bilingues, la tentation est forte de simplement répondre « français et anglais » partout pour passer aux prochaines questions. Si vous répondez français et anglais partout, vos réponses ne permettent pas de faire le meilleur portrait possible de la francophonie au pays et de savoir où des services, des activités et des écoles en français sont nécessaires.

Prenez le temps de bien lire et comprendre chaque question et d’y répondre, pour chaque personne dans votre foyer, d’une manière qui leur ressemble.


Foire aux questions

Pourquoi ai-je besoin de déclarer dans quelle langue j’ai reçu mon éducation?

En vertu de la Charte canadienne des droits et libertés, vos enfants ont droit à l’éducation en français si vous-même ou votre conjoint ou conjointe avez :

  • Le français comme langue maternelle
  • Reçu votre éducation en français, même en partie
  • Êtes citoyen ou citoyenne du Canada

Depuis 2021, le recensement compte les enfants qui ont droit à l’éducation en français parce que leurs parents ont reçu leur éducation dans cette langue.

Avoir des chiffres précis, les vrais chiffres, ça permet de construire dès le départ des écoles conçues pour le nombre d’élèves qu’elles devront véritablement accueillir, au lieu d’écoles trop petites qui manquent d’espace après deux ou trois ans.

 

J’ai fréquenté une école bilingue. Est-ce que ça compte comme une éducation en français?

Oui. Voici ce qui compte comme une éducation en français :

  • Un programme régulier en français dans une école de langue française ;
  • Un programme régulier en français dans une école bilingue ;
  • Un programme régulier en français dans une école de langue anglaise.

Attention. Un programme d’immersion en français ne compte pas à titre d’éducation en français aux fins du recensement.

 

Ma langue maternelle est l’arabe, mais je vis en français. Comment je fais pour m’assurer d’être comptée comme francophone?

Décrivez votre réalité en cochant que vous avez une langue maternelle autre que le français et l’anglais, mais que vous connaissez le français et utilisez cette langue à la maison. Cela permettra à Statistique Canada de vous inclure dans les calculs sur le nombre de personnes qui utilisent le français comme principale langue de communication dans la vie quotidienne. Autrement dit… les francophones!

 

Je suis une immigrante et je n’ai pas la citoyenneté canadienne. Est-ce que je dois quand même répondre au recensement?

Oui. Tous ceux et toutes celles qui résident au Canada en mai 2026 doivent répondre au recensement, peu importe leur statut.


I Speak English – How Does This Affect Me?

Does your spouse speak French? Do your children attend school in French? The information on this page is important if you plan to fill out the census for your entire family. Answering accurately about how French is used in your family allows governments, municipalities and associations to have the data to better plan French or bilingual services, programs, and activities in your area – schools, childcare services, health care, etc.

The census form will ask you a series of questions about the specific language situation of each member of your family. Take the time to understand each question and answer it in a way that matches each family member’s specific situation.

Did you yourself learn French, perhaps in immersion, and do you still understand it? Your answers help us better measure the progression of bilingualism in Canada.

La FCFA félicite le nouveau chef du NPD, Avi Lewis

La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Liane Roy, a émis la déclaration suivante à la suite de l’élection de M. Avi Lewis comme nouveau chef du Nouveau Parti démocratique :

« Au nom de la FCFA et des communautés francophones et acadiennes, je félicite Avi Lewis pour son élection en tant que nouveau chef du NPD.

Le parti que dirige M. Lewis a une fière tradition en matière d’engagement pour la francophonie et les langues officielles. C’est le parti d’Yvon Godin qui, lorsqu’il était député d’Acadie-Bathurst, a fait sienne le projet de rendre obligatoire le bilinguisme des juges à la Cour suprême. C’est le parti de François Choquette et de Niki Ashton, qui ont fermement appuyé la modernisation de la Loi sur les langues officielles.

Nous aurons sûrement le plaisir de rencontrer M. Lewis sous peu afin de lui faire mieux connaitre la dimension pancanadienne de notre francophonie. Nous espérons bâtir une relation de collaboration productive avec lui pour l’avancement de cette francophonie et le rayonnement du français partout au pays ».

Déclaration à l’occasion de la Journée de la Francophonie 2026

En cette Journée internationale de la Francophonie, nous affirmons avec fierté ce qui constitue l’un des piliers de la différence canadienne. Dans un monde qui connait présentement des réalignements importants, la francophonie canadienne n’est pas qu’un élément identitaire; c’est un avantage majeur pour notre pays sur le plan économique et géopolitique. C’est la porte d’entrée vers un espace qui, selon les chiffres publiés par l’Organisation internationale de la Francophonie lundi dernier, compte maintenant 396 millions de francophones.   

Le thème de cette année, Génération paix, nous invite à voir en notre jeunesse francophone les artisans et artisanes d’un dialogue renouvelé. Nos jeunes ne se contentent pas de parler français; ils utilisent notre langue pour créer des liens et parler des enjeux qui les préoccupent. C’est de cette manière qu’ils expriment leur leadership en francophonie, et il faut leur créer les conditions et l’espace pour qu’ils et elles puissent l’exercer. 

Ces deux composantes – l’accès du Canada à la Francophonie comme marché mondial, et le leadership de la jeunesse en francophonie – ont en commun de passer par le renforcement de la vitalité du français là où ça compte le plus : dans la communauté, dans nos institutions, dans la vie quotidienne. Chaque jour, des dizaines de milliers d’individus y travaillent.  

Je tiens à témoigner ma reconnaissance envers les bâtisseurs et bâtisseuses, les gens d’affaires et les bénévoles qui, par leur dévouement, assurent le rayonnement de notre langue. Cette journée vous appartient. Célébrons avec audace cette francophonie qui nous définit et qui nous unit. 

Bonne Journée internationale de la Francophonie ! 

Déclaration à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes

La présidente de la FCFA, Liane Roy, a émis la déclaration suivante pour souligner la Journée internationale des droits des femmes :

« Alors que la FCFA célèbre son 50e anniversaire, je tiens à remercier chaleureusement les femmes qui ont contribué à l’avancement de la cause de notre organisme et de son réseau au fil du temps. C’est grâce au leadership de Jeannine Séguin, présidente de 1980 à 1983, que des droits constitutionnels à l’éducation en français ont été intégrés à la Charte canadienne des droits et libertés. C’est grâce au leadership de Lise Routhier-Boudreau que s’est tenu le Sommet des communautés francophones et acadiennes en 2007, et on doit à celui de Marie-France Kenny (2009-2015) une période de rayonnement important de la FCFA à l’international. Alors qu’une nouvelle génération de leadership investi nos organismes, il demeure important de prendre des mesures concrètes et continues pour assurer que des femmes assument des postes décisionnels.

Dès 1976, la Fédération nationale des femmes canadiennes-françaises – aujourd’hui l’Alliance des femmes de la francophonie canadienne – était à la table de la FCFA. Cette présence active met en relief l’idée que des questions comme l’équité salariale, l’élimination de la violence faite aux femmes et les défis d’intégration des femmes immigrantes sont des enjeux de la francophonie, parce qu’ils affectent les femmes de la francophonie.

Aujourd’hui, nous soulignons une journée consacrée aux droits des femmes – mais rappelons-nous que l’égalité des genres n’est pas encore chose faite, loin de là, et que nous devons nous y consacrer 365 jours par année.

J’exprime également aujourd’hui notre solidarité avec les femmes transgenre, à un moment où leurs droits sont menacés. Notre francophonie se définit par son intersectionnalité et nous gagnons tous et toutes à reconnaitre celle-ci ».

Lancement du guide : Le Ramadan et les communautés francophones et acadiennes

À l’occasion du début du Ramadan, la FCFA dévoile son Guide de pratiques inclusives afin de sensibiliser les membres de nos communautés aux significations et aux réalités vécues par les personnes de confession musulmane durant cette période importante.

Au-delà de la sensibilisation, ce guide propose des repères concrets, accessibles et applicables pour favoriser des milieux respectueux, bienveillants et inclusifs. Il vise à outiller les organisations, les milieux de travail et les acteurs communautaires afin de mieux comprendre les implications du Ramadan et d’adopter des pratiques favorisant l’équité et le dialogue.

Plus qu’un document d’information, il s’agit d’un outil au service du mieux-être collectif et du vivre-ensemble, contribuant à renforcer des communautés francophones et acadiennes ouvertes, solidaires et engagées.

La FCFA souhaite un Ramadan Mubarak Kareem à toutes les personnes musulmanes des communautés francophones et acadiennes du Canada.

 

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