En cette Journée internationale de la Francophonie, nous affirmons avec fierté ce qui constitue l’un des piliers de la différence canadienne. Dans un monde qui connait présentement des réalignements importants, la francophonie canadienne n’est pas qu’un élément identitaire; c’est un avantage majeur pour notre pays sur le plan économique et géopolitique. C’est la porte d’entrée vers un espace qui, selon les chiffres publiés par l’Organisation internationale de la Francophonie lundi dernier, compte maintenant 396 millions de francophones.
Le thème de cette année, Génération paix, nous invite à voir en notre jeunesse francophone les artisans et artisanes d’un dialogue renouvelé. Nos jeunes ne se contentent pas de parler français; ils utilisent notre langue pour créer des liens et parler des enjeux qui les préoccupent. C’est de cette manière qu’ils expriment leur leadership en francophonie, et il faut leur créer les conditions et l’espace pour qu’ils et elles puissent l’exercer.
Ces deux composantes – l’accès du Canada à la Francophonie comme marché mondial, et le leadership de la jeunesse en francophonie – ont en commun de passer par le renforcement de la vitalité du français là où ça compte le plus : dans la communauté, dans nos institutions, dans la vie quotidienne. Chaque jour, des dizaines de milliers d’individus y travaillent.
Je tiens à témoigner ma reconnaissance envers les bâtisseurs et bâtisseuses, les gens d’affaires et les bénévoles qui, par leur dévouement, assurent le rayonnement de notre langue. Cette journée vous appartient. Célébrons avec audace cette francophonie qui nous définit et qui nous unit.
Bonne Journée internationale de la Francophonie !







La présidente de la FCFA, Liane Roy, a émis la déclaration suivante pour souligner la Journée internationale des droits des femmes :
La Loi sur les langues officielles, modernisée en 2023, prévoit que le commissaire aux langues officielles peut imposer des sanctions administratives pécuniaires (SAP) aux institutions fédérales et entreprises de transport pour des infractions à leurs obligations linguistiques. À l’automne 2025, le gouvernement a présenté un avant-projet de règlement pour encadrer ce pouvoir d’émettre des sanctions.
