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Publications

22 décembre 2016

Décisions du CRTC concernant l’accès à Internet haute vitesse : une excellente nouvelle pour terminer l’année 2016

La FCFA applaudit les décisions annoncées hier par le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) en ce qui a trait à l’accès à Internet haute vitesse. En plus de déclarer qu’Internet à large bande fait maintenant partie des services de télécommunication de base pour tous les Canadiens, le CRTC a augmenté les vitesses cible en matière de téléchargement et de téléversement, et annoncé la création d’un fonds pour améliorer l’accès à Internet haute vitesse. Ces décisions pourront avoir des retombées positives pour les communautés francophones, en particulier celles qui sont en milieu rural ou éloigné.
« Lorsque nous nous sommes présentés devant le CRTC, au printemps, nous avons parlé des francophones de la péninsule de Port-au-Port, à Terre-Neuve, qui n’ont pas de service cellulaire ou haute vitesse. Nous avons parlé des écoles du Nord de l’Ontario ou du Manitoba qui approchent de leur limite en termes de bande passante, et des francophones de l’Arctique où la bande passante coûte trop cher. Avec cette décision, nous avons l’impression que la voix de ces francophones a été entendue », déclare la présidente de la FCFA, Sylviane Lanthier.
Le CRTC a notamment décidé de décupler la vitesse-cible d’accès minimal à Internet haute vitesse, qui passera à 50Mbps en téléchargement et 10Mbps en téléversement. Ces nouvelles cibles audacieuses dépassent ce que la FCFA avait recommandé au Conseil ce printemps. Par ailleurs, le CRTC créera un fonds afin d’investir jusqu’à 750 millions $ au cours des cinq prochaines années pour bâtir ou améliorer les infrastructures d’accès à Internet haute vitesse dans les régions mal desservies.
« Ces décisions sont importantes pour l’ensemble des Canadiens. Elles le sont plus encore en milieu minoritaire parce que vivre en français au XXIe siècle, ça passe de plus en plus par un accès convenable à Internet haute vitesse. Par exemple, si on dépend d’Internet pour regarder des contenus en français et qu’on n’a pas la bande passante pour faire du streaming, on se retrouve en quelque sorte doublement minoritaire », explique Mme Lanthier.
La FCFA souhaite que le fonds annoncé par le CRTC fasse une réelle différence pour les communautés francophones qui, à date, ont été laissées pour compte dans le virage numérique. À cette fin, la Fédération participera à la consultation qu’entreprendra le Conseil en 2017 pour mieux définir ce nouveau mécanisme de financement.

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21 JANVIER 2018

Conférence de presse de la FCFA à l’occasion de la rentrée parlementaire à Ottawa

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