LA FCFA

Candidatures à la vice-présidence et à la trésorerie

À l’occasion de la 45e Assemblée générale annuelle de la FCFA, le samedi 13 juin prochain, les 18 organismes membres de la Fédération éliront une nouvelle vice-présidence, ainsi qu’un trésorier ou une trésorière, pour des mandats de deux ans. Voici les profils des candidats et candidates à ces deux postes.

Les organismes nationaux choisiront également une représentante ou un représentant au Bureau de direction. Il y a présentement une candidature à ce poste.

Vice-présidence

Cloé Maisonneuve

Candidate à la vice-présidence

Biographie

Cloé est originaire de la région de Rivière-La-Paix, au nord-ouest de l’Alberta. Elle tire ses souches d’une famille engagée et reconnait l’importance de s’investir dans la communauté francophone. C’est pourquoi elle a siégé comme conseillère au secondaire au sein de Francophonie Jeunesse de l’Alberta (FJA). Par la suite, Cloé a représenté la jeunesse comme conseillère sur le conseil administratif de l’ACFA régionale de RivièreLa-Paix. D’ailleurs, elle a pris un intérêt particulier au secteur des arts et de la culture lors de son travail au Regroupement artistique francophone de l’Alberta ces derniers étés.

À la fin de son secondaire, Cloé a fait ses bagages et a quitté sa province pour poursuivre des études en français en sociologie et en anthropologie à l’Université d’Ottawa. Pendant sa première année d’étude, elle a eu l’honneur d’être choisie comme l’une des quarante Pages à la Chambre des Communes. Cette année, elle s’est investie dans sa communauté universitaire en aidant, en tant que mentore, les étudiants qui en ont besoin. En septembre 2020, Cloé marque le début d’une nouvelle aventure et entame ses études en droit à l’Université d’Ottawa.

Lettre de motivation

Membres de la FCFA, c’est avec beaucoup d’enthousiasme que je sollicite votre appui pour le poste de Vice-présidente de la Fédération des communautés francophones et acadiennes (FCFA).

Au fil des années, j’ai appris à connaître ma francophonie sous ses diverses formes. Prise de passion depuis un très jeune âge, j’ai toujours cherché à m’engager dans ma communauté francophone située dans la région de Rivière-La-Paix, en Alberta. C’est dans cet esprit que j’ai entrepris la responsabilité, mais surtout le devoir, de représenter la jeunesse du Nord albertain au sein de l’organisme Francophonie jeunesse de l’Alberta (FJA) et comme conseillère sur le conseil administratif de l’ACFA régionale de Rivière-La-Paix. À la fin de mon secondaire, je me suis apprêté à quitter, non seulement ma ferme et mon petit village, mais aussi ma province, afin de poursuivre des études en anthropologie et en sociologie, en français, à l’Université d’Ottawa. J’étais bouche bée lorsque j’ai été choisie comme l’une des quarante Pages à la Chambre des Communes, où j’ai travaillé lors de ma première année universitaire. Ces expériences ont développé chez moi la résilience, la patience, le dévouement à une cause et la persévérance. Je suis persuadé d’avoir le bagage nécessaire pour remplir le poste de vice-présidente de la FCFA.

VISION

Le désir de vouloir occuper la vice-présidence de la FCFA est né de ma passion pour la francophonie canadienne comme je la connais : fondée sur des valeurs de coopération, de solidarité et d’inclusion. La francophonie est pour moi un mouvement qui inspire par son étendue et sa force de mobilisation, qui donne, à tous ceux qui le désirent, un sentiment d’appartenance à sa communauté diversifiée. C’est afin de concrétiser cette vision que je décide d’agir maintenant et d’entamer mon expérience à la FCFA.

PRIORITÉS

Solidarité

En tant qu’organisme porte-parole des communautés francophones et acadiennes, la FCFA a la responsabilité de représenter les membres dans leur totalité. C’est-à-dire en prenant compte des particularité régionales, de la diversité ethnique, notamment sa population immigrante, et de la diversité de genre. Je travaillerai à ce que toutes les voix de la francophonie canadienne seront entendues, mais surtout reconnues autour de la table. Nous sommes tous unis par un même objectif fondamental qui est de conserver notre identité linguistique, peu importe les divergences à travers le membership.

Innovation

La FCFA est un organisme établi, composé de mécanismes lui permettant d’atteindre ses objectifs et d’avancer dans l’atteinte de sa mission. Mon but est de continuer à travailler au développement de dossiers en cours (immigration francophone, modernisation de la Loi sur les langues officielles, etc.) tout en leur apportant une perspective rafraichissante. Il est désormais temps de franchir de nouveaux seuils, de se redéfinir et de maximiser nos réussites, surtout en ces temps difficiles et incertains. Je vais donc m’assurer que nous y arrivons, et ce en rajeunissant nos moyens.

Revendication

En tant que membre du bureau de direction de la FCFA je vais assumer un rôle actif et exercer une gouvernance de manière dynamique. Avec une année de changements politiques et judiciaires à l’horizon,  nous devrons maintenir notre position et faire valoir nos droits avec fermeté face à de nouvelles réalités. Nous aurons entre autres à peaufiner notre stratégie afin de maintenir une image représentative de la francophonie canadienne.

Le poste de vice-présidence de la FCFA requiert un individu passionné par la francophonie canadienne, doté de ténacité et ancré dans ses convictions, un rôle dont je suis confiante pouvoir combler. Je promets de rester adverse à la complaisance, tout en conservant un sens communautaire fort dans mon rôle de Vice-présidente à la FCFA.

Je vous demande de m’accorder votre confiance en m’accordant le privilège de siéger à votre bureau de direction.

Robert Melanson

Candidat à la vice-présidence

Biographie

Né en 1960, en Acadie du Nouveau-Brunswick, Robert Melanson étudie au Département d’art dramatique de l’Université de Moncton ainsi qu’à l’École nationale de théâtre du Canada, où il devient le premier Acadien à être accepté en interprétation. Il joue au théâtre en Acadie et au Québec ainsi qu’au cinéma, dans huit films, dont Le Violon d’Arthur de Jean-Pierre Gariépy, et La Bricklin de Chris LeBlanc.

Au début des années 90, il s’installe à Moncton et rejoint le Théâtre l’Escaouette où il est chargé de l’organisation des tournées en Atlantique, des campagnes de financement et de l’élaboration de la nouvelle image de marque.

Propriétaire et directeur de la Librairie La Grande Ourse pendant plus de 25 ans, il œuvre activement à la promotion du livre francophone en Atlantique. Fondateur des salons du livre de Dieppe au Nouveau-Brunswick et de Dartmouth-Halifax en Nouvelle-Écosse, il organise plus de mille expositions de livres dans les écoles de l’Atlantique et lors de grands rassemblements tels que le Sommet de la Francophonie, la Fureur de lire et le Bicentenaire de Saint-Pierre-et-Miquelon. À la demande du gouvernement fédéral, il agit à titre de représentant de l’industrie du livre francophone en Atlantique lors des célébrations du 400e anniversaire de la fondation de l’Acadie, tenues à Paris en 2004. Pendant plus de vingt ans, il est invité à présenter les nouveautés littéraires francophones à la radio et la télévision de Radio-Canada. Parallèlement, il s’implique à titre de bénévole dans de nombreuses organisations culturelles telles que le Festival Frye, les Éditions Perce-Neige, le Festival international du cinéma francophone en Acadie et le Festival Inspire.

Engagé de longue date au sein de la société civile acadienne, Robert Melanson a été vice-président d’Activité-Jeunesse, ancêtre de la FJFNB et candidat du Parti acadien aux élections provinciales de 1982. Membre de la SANB depuis plus de 40 ans, il est élu au CA de l’organisme à titre de représentant du Sud-Est en 2014, de vice-président en 2017, et président en 2018. Durant sa présidence, la SANB est intervenue dans de nombreux dossiers au niveau national tels que la modernisation de la Loi fédérale sur les langues officielles, la cause opposant le gouvernement de la Colombie-Britannique au Conseil scolaire francophone devant la Cour suprême du Canada ou encore la nomination fédérale d’une lieutenante-gouverneure unilingue au Nouveau-Brunswick. Au niveau provincial durant cette même période, la SANB a lutté avec énergie contre la désinformation sur le bilinguisme officiel, elle a imposé la tenue d’un débat en français lors des élections provinciales de 2018, défendu le bilinguisme des services ambulanciers, le maintien des services d’urgences dans les régions rurales, le maintien du Consulat général de France dans les provinces atlantiques et assuré le rétablissement des relations avec le gouvernement du Québec. Le mandat de Robert Melanson a été marqué par le
retour de la SANB dans l’espace médiatique avec plus de 300 entrevues à la radio, la télévision et dans la presse écrite régionale et nationale.

Lettre d'intention

Chers membres du conseil d’administration,

J’ai l’honneur de soumettre ma candidature à la vice-présidence de la Fédération des communautés francophones et acadiennes du Canada.

Mon engagement en faveur de la protection des droits et de l’épanouissement des communautés francophones et acadiennes du Canada remonte à très loin. Artiste, entrepreneur et travailleur culturel, j’ai toujours œuvrer au développement du fait français que ce soit sur le plan culturel, économique, social ou politique. Convaincu que la diversité des communautés francophones du Canada est une de nos plus grandes richesses, je suis très sensible aux réalités des différentes minorités de langue française de notre pays, aux difficultés qu’elles connaissent, mais également aux forces et à la résilience qui les animent. Pour avoir vécu de près, à titre de président de la SANB, l’une des pires crises linguistiques de l’histoire récente du Nouveau-Brunswick, je sais combien l’union et la solidarité peuvent être importantes. Je sais par ailleurs qu’au niveau national, l’union et la solidarité ne peuvent véritablement porter fruit qu’en s’appuyant sur le total respect de nos différences, différences géographiques, historiques, politiques et démographiques. C’est dans cet esprit que je souhaiterais mettre aujourd’hui mes compétences au service de la FCFA et de tous ses membres.

Assurer le respect de nos différences, c’est faire en sorte qu’au sein de notre fédération, chacune de nos communautés soit entendue, sur un pied d’égalité, avec les mêmes droits, les mêmes privilèges et la même voix au chapitre. Il me semble également important d’assurer un équilibre permettant à chaque communauté d’avancer et de progresser à son rythme, car ce qui peut constituer une avancée pour certains peut, pour d’autres, représenter un recul. C’est pourquoi j’estime que la FCFA doit être plurielle dans sa façon d’aborder les enjeux et d’élaborer des solutions.

Au nombre des dossiers qui retiennent mon intérêt figure la modernisation de la Loi sur les langues officielles. À cet égard, je suis un ardent défenseur de la mise en place de mécanismes permettant l’imputabilité des gouvernements. Je crois également qu’il serait aujourd’hui utile d’établir un constat réel de l’état des choses, communauté par communauté, afin de pouvoir déterminer quel progrès a été accompli et quel recul est manifeste depuis l’adoption de la Loi
et ce, afin d’assurer que l’action de la FCFA continue de correspondre aux besoins spécifiques de chaque membre de la fédération.

Sur le plan de la préservation et du développement de la langue et de nos cultures, trouver des moyens adéquats pour freiner l’assimilation et valoriser la langue française dans les communautés en difficulté est désormais un enjeu vital. Dans ce dossier, l’immigration francophone et l’intégration des nouveaux arrivants dans nos communautés respectives revêt un caractère urgent. Je crois en effet qu’il est crucial de voir au développement de mécanismes permettant aux communautés en situation minoritaire d’accueillir et d’intégrer une proportion suffisante d’immigrants francophone afin d’assurer l’équilibre démographique et l’épanouissement culturel. Les nouveaux arrivants doivent être intégrés dans la lutte pour la défense du fait français partout au Canada car à chaque fois qu’un francophone s’assimile, ce sont non seulement tous les francophones qui sont perdant, mais l’ensemble du pays.

Alors que resurgissent partout dans le monde, et notamment au Canada, des mouvements populistes qui mettent en péril les droits et libertés de plusieurs minorités, je serais particulièrement favorable à la tenue d’États généraux du Canada français afin de trouver collectivement de grands projets susceptibles de rassembler les communautés francophones et acadiennes et de permettre à moyen et long terme notre développement et notre épanouissement.

Comme président de la SANB, j’ai eu à cœur de défendre les intérêts des Acadiens et Acadiennes du Nouveau-Brunswick. Si je suis élu à la vice-présidence de la FCFA, je me consacrerai avec la même énergie à défendre les intérêts de l’ensemble des communautés francophones du Canada.

Je vous prie d’agréer l’assurance de ma considération et l’expression de mon indéfectible solidarité.

Patrick Naud

Candidat à la vice-présidence

Biographie

Pendant son parcours professionnel de près de 20 ans, Patrick a d’abord travaillé dans le domaine de l’éducation post-secondaire, pour éventuellement devenir conseiller stratégique et chef de cabinet pour des ministres provinciaux Albertains responsables des relations internationales et intergouvernementales, des relations avec les autochtones, et de l’énergie. Patrick a aussi travaillé pour l’honorable Claudette Tardif, sénatrice franco-albertaine maintenant à la retraite, et a été membre du conseil d’administration de l’Association canadienne-française de l’Alberta pendant la majeure partie de ses sept années passées en Alberta. Patrick est diplômé des universités Bishop’s (Sherbrooke), où il a complété un baccalauréat en Études politiques et en Administration publique, et de Sydney (Australie), où il a complété sa maîtrise en Politiques publiques. Patrick habite à Ottawa depuis 2016, où il travaille auprès de la Commission de la Capitale Nationale comme conseiller stratégique principal pour la Direction des résidences officielles.

Lettre d'intention

Par la présente, je soumets ma candidature pour le poste de Vice-Président au Bureau de la direction de la FCFA pour un mandat de deux ans. Je crois avoir toute l’expérience et les compétences nécessaires pour compléter un tel mandat avec succès.

J’ai en effet baigné, dès mon plus jeune âge, dans les deux langues officielles canadiennes, étant issue d’une famille bilingue québécoise et ayant aussi vécu au Nouveau-Brunswick, en Alberta et maintenant en Ontario. Je suis d’ailleurs le fruit d’une éducation et d’un parcours professionnelle bilingue. J’ai fait des études primaires, secondaires et collégiales en français, pour ensuite entreprendre des études universitaires en anglais, où j’ai éventuellement complété un baccalauréat en Études politiques et en Administration publique à l’Université Bishop’s et une maîtrise en Politiques publiques à l’Université de Sydney, en Australie. Pendant ma maîtrise, je me suis particulièrement intéressé au multiculturalisme et au fédéralisme, notamment à la façon dont les expériences australiennes et canadiennes ont été façonnés par leur compositions démographiques et culturelles respectives.

Au niveau professionnel, j’ai d’abord fait la promotion d’une petite université anglo-québécoise régionale pendant plusieurs années. J’ai donc vécu la réalité anglophone en situation minoritaire au Québec de près, pour ensuite vivre la situation inverse en Alberta et en Ontario, où j’ai travaillé pendant presque huit ans auprès de politiciens issus de différentes organisations politiques, tant au niveau provincial que fédéral, notamment pour des ministres albertains responsables des relations internationales et intergouvernementales, des relations avec les autochtones, et de l’énergie. J’ai aussi travaillé pour la sénatrice franco-albertaine, aujourd’hui retraitée, l’honorable Claudette Tardif. Celle-ci a notamment été la présidente du comité sénatorial sur les langues officielles pendant plusieurs années.

Pendant mon séjour en Alberta, je n’ai pas hésité à m’impliquer auprès de l’Association canadienne-française de l’Alberta, sur son conseil d’administration, pendant près de quatre ans. J’ai d’ailleurs grandement apprécié cette expérience et les amitiés que je m’y suis forgés.

Après des années de réflexion et d’implication active en politique et auprès des communautés de langues officielles en situation minoritaire, j’en suis venu à la conclusion que quatre éléments sont essentiels à la vitalité de ces communautés, soit :

  1. la défense des droits linguistiques, dont la Loi sur les langues officielles qui doit être modernisée ;
  2. la promotion de la langue française – tant auprès des politiciens que des Canadiens – pour une plus grande prise de conscience nationale de sa valeur, ce qui passe par un effort de communication constant ;
  3. le renouvellement et la croissance démographique francophone, notamment par l’immigration ; et
  4. le financement adéquat et stable des services en français dans les communautés de langues officielles en situation minoritaire, notamment de la part du gouvernement fédéral.

Ce sont justement les dossiers fondamentaux prioritaires de la FCFA.

J’habite maintenant à Ottawa, où je travaille auprès de la Commission de la Capitale Nationale depuis près de trois ans comme conseiller stratégique principal pour la Direction des résidences officielles. Mon emploi se limite généralement aux heures d’ouverture du gouvernement, soit de 9h à 17h. Sauf exception, j’ai les soirées et les fins de semaines libres pour m’impliquer activement auprès de la FCFA pendant un mandat de deux ans, si sélectionné.

Trésorerie

Gilles LeVasseur

Candidat au poste de trésorier

Biographie

Gilles LeVasseur, avocat et professeur d’université en droit et en gestion, est activement impliqué dans la gouvernance d’associations francophones à travers le Canada. Il est régulièrement demandé de commenter les activités de la francophonie canadienne auprès des médias canadiens et étrangers depuis plus de 10 ans.

Il a publié plus d’une dizaine d’ouvrages dont six livres sur la francophonie canadienne, la création des entreprises, l’entrepreneuriat franco-ontarien et le plus imposant livre sur le droit des affaires au Canada. Ceci a permis la production d’une série d’émissions sur le lancement des entreprises auprès de Radio-Canada.

De plus, il gère les dossiers se rapportant au droit constitutionnel dont les droits linguistiques au Canada et la gouvernance des organisations francophones en milieu minoritaire. S’intéressant activement au développement des droits linguistiques des minorités de langues officielles et de la promotion de la dualité linguistique au Canada, il Préside le Programme de contestation judicaire – volet linguistique et a occupé les postes de trésorier de plusieurs associations nationales canadiennes et ontariennes.

Monsieur LeVasseur a acquis une vaste expérience dans le domaine de la langue française, tant comme auteur, conférencier qu’en tant qu’administrateur alors qu’il a siégé auprès d’une quarantaine d’organismes nationaux et provinciaux dans les domaines du droit, de la santé, des affaires, du milieu militaire et des minorités de langues officielles. Il a été entre autres président de l’Institut d’administration publique du Canada, président du Conseil de la Coopération de l’Ontario (CCO) et vice-président de l’Assemblée de la Francophonie de l’Ontario. De plus, il a été président de plusieurs organismes francophones en milieu minoritaire.

Monsieur LeVasseur a été nommé par les gouvernements du Canada et des provinces sur plusieurs comités et organismes gouvernementaux à titre d’expert-constitutionnel portant notamment sur le droit des minorités de langues officielles. Il a fait des présentations devant les comités parlementaires à Ottawa sur plusieurs initiatives touchant les francophones au Canada.

Monsieur LeVasseur a reçu plusieurs prix et distinctions fédérales et provinciales dont le prix de l’Ordre de l’Ontario, Commandeur de l’Ordre de la Pléiade, une Distinction du gouvernement de l’Ontario pour bénévolat dans les organisations francophones, les médailles du Jubilé de Sa Majesté (50e et 60e) de même que le prix Séraphin Marion octroyé pour contribution exceptionnelle au développement des francophones hors-Québec incluant l’Ordre des francophones d’Amérique du gouvernement du Québec.

Lettre d'intention

Chers collègues de la FCFA, 

Être membre du CA de la FCFA, c’est au départ participer au développement de la communauté de Francophones et d’Acadiens avec des histoires et contextes historiques différents, mais unis par le désir de vivre à l’égalité du groupe majoritaire canadien. 

Nous avons le devoir de prendre notre place au sein de la société canadienne et de revendiquer nos droits les plus fondamentaux.   La FCFA est l’outil par excellence afin de réaliser cet objectif étant le principal porte-parole des francophones hors Québec. 

Ayant milité pendant plus de trente ans au sein d’organismes francophones hors Québec dont à titre d’expert-constitutionnel au sein du Programme d’appui aux droits linguistiques, j’ai acquis une expérience des besoins et des objectifs de nos communautés linguistiques.   C’est ainsi que les droits scolaires de l’Ouest canadien tant en Colombie-Britannique, au Yukon ou en Saskatchewan par exemple sont devenus un symbole de ralliement de nos diverses communautés dans le combat pour l’amélioration de nos droits fondamentaux.   

Aujourd’hui, je préside le Programme de contestation judicaire – volet linguistique afin d’assurer la protection constitutionnelle des droits des francophones à travers le pays.   Il existe des différences dans l’égalité des droits des francophones dans les diverses provinces et territoires canadiennes et nous nous devons de continuer le combat afin d’assurer dans chacune de ces régions, un respect de nos droits les plus fondamentaux. 

Voilà ce qui me motive lorsque j’écris des textes dans les médias canadiens afin d’exiger les services gouvernementaux appropriés afin que l’on puisse prendre notre place au sein de la société canadienne.   Nous devons dénoncer les injustices et les manquements gouvernementaux tout en proposant des solutions et des approches afin de corriger ces inégalités et améliorer nos conditions comme francophones et Acadiens.   Étant souvent appelé à témoigner devant les comités parlementaires canadiens portant sur les enjeux les plus pressants, dont l’immigration, les droits linguistiques, les médias francophones, le rôle des organismes fédéraux auprès des communautés de langues officielles, je suis appelé à présenter la perspective des francophones hors Québec avec des solutions afin d’améliorer nos conditions et notre avenir. 

Ayant œuvré comme président de plusieurs associations francophones, ceci m’a permis de bien comprendre les besoins de développement des francophones et Acadiens vivant en milieu minoritaire.  Étant né à Toronto et ayant vécu dans une situation minoritaire, je comprends les enjeux que nous devons faire face au quotidien et la réalité de notre situation au sein du contexte politique canadien. 

J’ai eu l’occasion il y une vingtaine d’années de siéger au sein de la FCFA comme représentant de l’Ontario, me permettant de développer une excellente connaissance du fonctionnement de la FCFA, de ses buts et objectifs et des enjeux auxquels elle fait face. 

Être trésorier pour la FCFA 

Par suite de mes études en comptabilité, j’ai été nommé représentant du gouvernement de l’Ontario afin de réaliser la fusion des trois ordres comptables professionnels de l’Ontario et de mettre en place des mécanismes de gouvernance comptable incluant les pratiques à jour d’audit.   Cette expérience en comptabilité s’ajoute à l’expérience acquise auprès d’une quinzaine d’associations à but non lucratif au sein de la francophonie canadienne comme trésorier et membre des comités de finances et d’audit.   J’ai acquis au cours des 25 dernières années une excellente connaissance des procédures accompagnant l’élaboration de budgets, l’analyse du risque, la mise en œuvre de contrôles au niveau financier.    

Étant Président de l’Institut de l’administration publique du Canada, principale organisation canadienne dans l’amélioration de la gouvernance des organisations publiques et parapubliques, j’ai développé au cours des années, une expertise dans la gouvernance et le bon fonctionnement des organisations.  Cette expérience, jumelée a l’expérience en finances dont à titre de trésorier me permet d’apporter une expertise permettant d’améliorer l’efficience et l’efficacité organisationnelle dont celle d’assurer les moyens à la FCFA de réaliser son mandat et son plan stratégique.    De plus, au cours des années, j’ai su développer un excellent sens politique et du système politique canadien par suite des interventions et rencontres avec les principaux acteurs du milieu gouvernemental canadien.  

L’expérience acquise dans le monde la comptabilité et des finances comme trésorier m’a permis de développer une excellente connaissance des procédures accompagnant l’élaboration de budgets, l’analyse du risque, la mise en œuvre de contrôles au niveau financier.  Afin d’améliorer la gouvernance organisationnelle, j’ai démontré l’exercice du leadership afin d’assurer les moyens financiers.     

 Merci pour votre appui envers ma candidature et votre temps et engagement envers notre communauté. 

Colleen Soltermann

Candidate au poste de trésorière

Biographie

Née à Moncton, Nouveau-Brunswick et habite à Cornwall, Île-du-Prince-Édouard.  Engagée dans la Communauté francophone et acadienne depuis plus de 30 ans.  

Mes débuts dans la Communauté ont été à Saint-Jean, Terre-Neuve et Labrador, comme membre du comité de parents pour l’établissement d’une école française. 

Arrivée à l’Île-du-Prince-Édouard en 1991, je me suis vite impliquée dans la vie communautaire. Au fil des années j’ai été membre d’organismes à tous les niveaux, local, provincial, régional et national; entre autres, la Société Saint-Thomas d’Aquin (présidente présentement), la Fédération des communautés francophones et Acadienne (membre du Bureau de direction), et la Commission nationale des parents francophones (présidente). 

J’ai fait carrière dans la Fonction publique fédérale et suis maintenant à la retraite.  Je suis mariée, mère de trois filles et grand-mère de deux. 

Lettre d'intention

Aux membres du Conseil d’administration de la Fédération des communautés francophones et Acadienne (FCFA) : 

Je me présente au poste de Trésorerie de la FCFA car je suis intéressée à poursuivre mon implication dans la communauté francophone et acadienne du Canada.  Je termine mon mandat comme présidente de la Société Saint-Thomas d’Aquin à l’AGA de l’automne (Octobre) 2020. 

Je suis impliquée dans la Communauté acadienne et francophone du Canada depuis plus de 30 ans.  J’ai été membre d’organismes au niveau local, provincial, régional et national pendant ma carrière de bénévole qui œuvrent dans plusieurs domaines, y inclus :  petite enfance, éducation, éducation post-secondaire, sports, porte-parole.  J’ai une bonne compréhension de la Communauté acadienne et francophone du Canada et ses priorités au niveau national et du rôle de la FCFA auprès de ses organismes membre et dans le contexte politique qui existe au Canada 

J’ai une vaste expérience dans la gestion financière et de ressources humaines, tant au niveau de mon bénévolat que dans ma carrière à la Fonction publique du Canada.  En tant que cadre pendant les 15 ans dernières années, j’ai géré des équipes variant de 5 à 350 employés, avec des budgets opérationnels allant jusqu’à 16 millions de dollars.  Ainsi j’ai une excellente connaissance des processus financiers (budget, contrôles, rendement de comptes), de la gestion des ressources humaines (établissement d’objectifs, gestion du rendement et embauche) et la gestion du risque. 

Merci de l’attention que vous porterez à ma candidature. 

Représentante des organismes nationaux au Bureau de direction

Lily Crist

Candidate au poste de représentante des organismes nationaux

Biographie

Arrivée au Canada en 1996, et impliquée dans la communauté francophone deux mois après son arrivée, Lily a toujours senti le besoin de faire partie de la communauté et de partager son expertise pour mieux la servir. Elle a siégé sur de multiples conseils d’administration en Colombie-Britannique tels que ceux des Échos du PacifiqueRéseau-Femmes Colombie-Britannique et la Coopérative d’habitation Sunshine. Elle a participé à la Marche mondiale des femmes de 2000 et, avec First Call, à plusieurs campagnes de sensibilisation contre la pauvreté. Elle a en outre travaillé comme enseignante pendant onze ans et a été déléguée syndicale pour les enseignant.es de son école durant la grève de 2006 en CB.   

Durant ces années, elle a suivi des études universitaires sur des sujets que lui tiennent à cœur. Elle a eu la chance de se former dans des domaines tels que le droit, le counseling communautaire, la lutte contre le trafic des personnes, et les soins à apporter aux victimes de violence et d’abus sexuels. En 2018, elle a terminé un diplôme en soins médicaux légaux au British Columbia Institute of Technology (BCIT). Actuellement, elle achève un baccalauréat en criminologie et en histoire à UFVElle a été remarquée à BCIT pour un article publié dans le Journal of Emergency NursingCet article portait sur le viol comme arme auprès des réfugiées du Kosovo dans les années 90 et du poids du silence sur les victimes.  

La cause des francophones lui a toujours tenu à cœur. Depuis plus de 20 anspar son bénévolaty compris son implication sur le CA de Réseau-Femmes Colombie-Britannique, elle a travaillé pour faire progresser la place des femmes francophones dans nos communautésSon engagement auprès de l’AFFC a commencé dès 2003 lors de participations pancanadiennes sur la pauvreté vécue par les femmes. Elle a travaillé pour La Boussole, un organisme communautaire qui aide les sans-abris et les personnes à faible revenu dans des domaines comme la santé, les services sociaux et l’employabilité, et elle continue à soutenir cet organisme à titre de bénévoleEntre autres services qu’elle a rendus à La Boussole, elle a offert des formations gratuites aux sans-abriselle accompagné ceux-ci auprès des tribunaux comme interprète et elle a aidé l’organisme pour ses communications afin d’accroître svisibilité et son financement. 

Lettre de motivation

Pourquoi moi et pourquoi maintenant? Ce sont les deux questions que je me suis posée en me préparant pour le dépôt de ma candidature et pour cette prochaine élection au sein du conseil d’administration de lFédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) 

Il arrive à un moment de la vie d’une femme où après une longue implication communautaire dans des domaines qui lui tiennent à cœur, elle se décide à réaliser sa vision de rapprochement et d’avancer à un autre niveau. Pour moi, le moment est arrivé pour aller de l’avant dans ma vision de rapprochement et de représentation des organismes francophones nationaux et c’est la raison pour laquelle j’espère briguer le poste de représentante des organismes francophones nationaux au CA de la FCFA.  

Mes capacités d’écoute, de synthèse et de communication sont des atouts qui m’aideront à remplir au mieux mes fonctions. Depuis 24 ans, voyageant à travers le pays, j’ai eu l’honneur de découvrir nos diverses communautés francophones et acadienne à travers toutes nos provinces et un de nos territoires.  Dans mon implication auprès de l’Équipe francophonie et de l’AFFC, j’ai eu la chance de partager mes compétences pour relayer et amplifier des messages politiques afin d’obtenir des résultats dans l’avancement des dossiers des organismes francophones au pays. Ce faisant, j’ai eu la chance de découvrir la réalité de toutes nos provinces et territoires et de mieux comprendre les défis vécus par les organismes nationaux.  

Mon engagement pour la cause francophone remonte à mon arrivée au Canada. Dès 1996, j’ai commencé à siéger sur des conseils d’administration en tant que bénévole et employée sur le terrain. Quant à mon engagement politique, j’ai participé depuis 2006 à trois campagnes d’élection législatives pour le député et maintenant ministre Bruce Ralston et deux campagnes d’élection fédérales auprès de candidats de la Colombie-Britannique. Depuis décembre, je travaille comme chargée des communications auprès de la ministre de l’éducation supérieure en ColombieBritannique, Melanie Mark. D’autre part, depuis trois ans, j’établis des rapports privilégiés avec certains membres essentiels du gouvernement pour faire avancer nos dossiers grâce à mon travail auprès de l’AFFC et de lÉquipe francophonie.  

Au sein du poste que je cherche à briguer, je veux continuer détablir des ponts entre les organismes nationauxles interlocuteurs gouvernementaux et le CA de la FCFA et assurer une présentation optimale des organismes francophones et de leurintérêts 

Je vous remercie pour cette occasion de me présenter et de partager pourquoi cette occasion me tient à cœur.