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3 mai 2016

Recensement 2016 : soyez du nombre… parce que #nouscomptons

“Le recensement, c’est un exercice trop important pour qu’on le fasse à la sauvette. Il est vraiment essentiel qu’on puisse obtenir le vrai portrait de la situation du français au Canada, et les réponses de chaque francophone comptent”. C’est dans ces termes que la présidente de la FCFA, Sylviane Lanthier, a encouragé les citoyens et les citoyennes de langue française à prendre le temps de bien comprendre les questions linguistiques qui sont posées dans le recensement, et d’y répondre de la manière qui correspond le plus à leur réalité.

“On le sait, plusieurs d’entre nous avons tendance à répondre rapidement au questionnaire avant de passer à une autre tâche sur notre liste de choses à faire, explique Mme Lanthier. Cependant, certaines questions méritent qu’on y réfléchisse avant de répondre. Par exemple, si votre conjoint est anglophone mais que vos enfants sont bilingues, la réponse à la question sur la langue que vous parlez le plus souvent à la maison n’est peut-être pas si simple que ça”.

La FCFA tient par ailleurs à donner l’heure juste par rapport à des mythes qui circulent concernant les questions linguistiques du recensement.

“Certains pensent, par exemple, que ceux et celles qui déclarent pouvoir parler le français et l’anglais seront comptabilisés comme seulement à-demi francophones. Or, dire que vous êtes bilingue ne vous enlève absolument rien aux yeux de Statistique Canada qui, d’ailleurs, n’offre même pas de définition de ce qu’est un francophone”, déclare Mme Lanthier.

La Fédération tient par ailleurs à rappeler que les données du recensement de 2016 n’auront pas d’impact sur les services en français du gouvernement fédéral. L’exercice de désignation linguistique des bureaux fédéraux a été fait à partir des données de 2011, pour une période de dix ans. Par contre, une variété d’autres intervenants, incluant les gouvernements provinciaux et territoriaux, les municipalités, les organismes communautaires et les chercheurs, comptent sur le portrait de la francophonie qui se dégagera du recensement de 2016 pour une variété d’utilisations.

“C’est grâce à ces réponses que l’on saura, par exemple, s’il faut construire une nouvelle école francophone dans tel ou tel quartier, ou encore quelle sera le pourcentage d’élèves francophones issus de l’immigration dans cette nouvelle école. C’est grâce à ces réponses que nos chercheurs pourront nous dire comment se portent nos communautés au niveau du transfert du français d’une génération à l’autre, ou encore de la migration des jeunes”, indique Mme Lanthier.

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