LA FCFA

Élections 2021 : les candidatures

À l’occasion de la 46e Assemblée générale annuelle de la FCFA, le samedi 26 juin prochain, les 20 organismes membres de la Fédération éliront une présidence pour un mandat de deux ans. Voici les profils des candidatures à ce poste.

Les organismes porte-parole choisiront également une représentante ou un représentant au Bureau de direction. Il y a présentement deux candidatures à ce poste.

Présidence

Padminee Chundunsing

Candidate à la présidence

Biographie

Je m’appelle Padminee Chundunsing et je suis présidente de la fédération des francophones de la Colombie-Britannique (FFCB) depuis 2015. Originaire de l’Ile Maurice, je suis arrivée au Canada en mars 2004, plus précisément, à Surrey en Colombie-Britannique. Je me suis très vite impliquée au service de la communauté francophone de la province. Dès novembre 2004, soit quelques mois après mon installation, je me suis engagée auprès de plusieurs organismes francophones au sein de leur conseil d’administration : l’Association francophone de Surrey, le Centre culturel francophone de Vancouver et Réseau-Femmes Colombie-Britannique. J’ai eu l’opportunité de participer à la fondation de Inform’elle et d’Ethno-femmes francophones. En 2008, j’ai intégré le conseil d’administration de la FFCB en tant que conseillère et, depuis 2015, j’ai été élue plusieurs fois consécutive présidente de l’organisme porte-parole.

J’ai toujours été une personne de terrain et en tant que présidente de la FFCB j’ai su le rester. Je me suis déplacée sur toute la province pour aller à la rencontre des francophones et au-delà, à Ottawa et ailleurs, pour représenter ma communauté. Au gré de ces nombreux déplacements, j’ai rencontré de nombreuses personnalités politiques, diplomatiques et associatives avec qui j’ai développé des relations cordiales et de confiance. J’ai su rassembler une communauté parfois divisée. C’est sous ma présidence que la FFCB a obtenu voix au chapitre. Ma représentation a su donner aux francophones de la C.-B. une place qui n’était pas acquise lorsque je suis arrivée. Mes représentations publiques, que ce soit dans les médias ou auprès d’autres leaders, ont su faire entendre les enjeux prioritaires de ma communauté. C’est sous ma présidence que la Fédération a reçu le prix de la journée de la francophonie par la province de la Colombie-Britannique.

Plusieurs titres de reconnaissance m’ont été remis. En 2017, j’ai été nommée Femme Leader de la Francophonie par l’Alliance des femmes de la francophonie canadienne et à cette occasion, j’ai participé à une table ronde à Ottawa pour parler de mon parcours. La même année, j’ai reçu la médaille sénatoriale du 150e anniversaire du Canada et j’ai été inclue dans l’album commémoratif Canada 2017 – Raconte ton histoire de CBC / Radio-Canada. En 2019, juste après avoir rencontré le Premier ministre Justin Trudeau pour représenter les francophones de la C.-B, j’ai été nommée par le B.C. Multiculturalism and Anti-Racism awards.

Par ailleurs, en plus de mon rôle de mère accomplie et de mon travail à plein temps, depuis 2007, j’offre également des sessions de mentorats à de jeunes immigrants et aux réfugiés afin d’inspirer et de faciliter leur intégration au sein de la société canadienne.

Malgré ces dix-sept années de bénévolat et de revendications, je choisis de rester apolitique et de me concentrer sur le bien et l’épanouissement de ceux que je suis appelée à servir. Fière canadienne, je suis reconnaissante envers le Canada et les canadiens qui ont accueilli ma famille. En 2021, après un bilan positif à la FFCB, je poursuis mon engagement en briguant la présidence de la Fédération des communautés francophones et acadienne. Ma vision d’une communauté rassemblée et bien représentée en s’appuyant sur des outils de concertation et des actions concrètes est ce qui m’anime.

Lettre de motivation

C’est avec un grand enthousiasme que je soumets ma candidature à la présidence de la Fédération des communautés francophones et acadiennes du Canada.

J’ai à cœur d’accompagner nos communautés afin que nos droits et nos identités, d’une seule voix, soient toujours entendus et respectés. Les enjeux de nos communautés de langue officielle en situation minoritaire s’inscrivent dans un monde sans cesse en changement. Je tiens donc à m’engager pour que celles-ci continuent de rayonner en toutes circonstances.

Allier décisions concertées et actions concrètes me paraît l’approche la plus appropriée pour servir notre communauté rassemblée. Je suis et je resterai une présidente de la concertation et de la proximité en lien avec nos organismes locaux et nos leaders fédéraux.

Je me poserai en véritable alliée de chacun des membres comme j’ai su le faire en Colombie-Britannique, où j’ai œuvré à fédérer ma communauté. La vraie représentation se fait en échangeant avec chacun et chacune sur leurs secteurs respectifs. Chaque défi particulier au sein de nos communautés devrait être le défi de tous car c’est ainsi que nous pouvons assurer leur vitalité.

C’est dans cet esprit que je souhaite m’investir à faire avancer plusieurs dossiers cruciaux:

  • la modernisation de la Loi sur les langues officielles : L’exemple ce que nous avons vécu en Colombie-Britannique avec le transfert de la juridiction des services à l’emploi au gouvernement provincial a mis en lumière la nécessité d’imputabilité et processus de contrôle.
  • le gouvernement fédéral : Je suis déterminée à établir une collaboration constructive avec Ottawa pour le bénéfice de nos communautés;
  • le Québec : Le Québec est un partenaire clé avec lequel nous avons beaucoup en commun avec, avant tout, notre attachement à la vitalité de la langue française au Canada;
  • l’éducation : Mes enfants ont pu bénéficier du système d’éducation francophone et n’ont pas perdu l’usage du français grâce à cela. La grande victoire obtenue en Cour suprême du Canada par le CSFCB et les parents nous encourage à ne jamais relâcher nos efforts et à unir nos forces dans les batailles qui se mènent aussi pour nous doter d’établissements postsecondaires en français, comme en Ontario;
  • le prochain Plan d’action pour les langues officielles: je suis déterminée à sensibiliser les leaders aux besoins réels de nos communautés pour les influencer vers des décisions éclairées;
  • les organismes nationaux: je tiens à ce que la FCFA joue pleinement son rôle d’appui auprès de ses membres lors de leurs actions de revendication spécifiques à leurs domaines respectifs.
  • le développement de nos communautés : je porterai une attention soutenue à l’immigration francophone pour s’assurer qu’Ottawa respecte son engagement d’atteindre sa cible de 4,4% d’immigration d’expression française hors Québec.

La détermination et le travail acharné des francophones qui nous ont précédé m’inspirent et me guident pour briguer ce poste. Je m’engage à poursuivre dans leurs traces pour défendre et renforcer les droits de nos communautés.

Jean Johnson

Candidat à la présidence

Biographie

Jean Johnson est natif de la région de Rivière-la-Paix, dans le Nord-ouest albertain. Ses parents sont des pionniers de la région. Père de trois filles + une et deux garçons, et grandpère de 15 petits enfants, M. Johnson est un passionné de la francophonie albertaine et canadienne. Dans tout ce qu’il fait, sa plus grande joie et sa conseillère principale est Renée, sa conjointe de plus de 48 ans.  

Jean Johnson a travaillé dans le domaine de l’éducation des adultes et en formation à distance, tant en français qu’en anglais. Dans son rôle en éducation des adultes, il a notamment développé un réseau provincial dont le but était de répondre aux besoins des francophones en matière d’éducation postsecondaire dans chacune des régions éloignées en Alberta. Son rôle de leader communautaire l’a amené, entre autres, à occuper les fonctions de conseiller municipal, de président d’une association provinciale en éducation des adultes et de membre fondateur d’une association de formation à distance en Alberta. De par sa capacité d’écoute et à rassembler les joueurs clés, il a été un instigateur de changements, incitant les gens à penser autrement et à voir les situations sous différentes perspectives.  

Il est présentement directeur général du Quartier francophone d’Edmonton où il apporte son expérience de lobbyiste pour réaliser des projets de promotion de cette zone d’amélioration commerciale (ZAC). Son approche a permis de rassembler et d’encourager 193 entreprises, principalement anglophones, à transformer le quartier afin de lui donner une saveur francophone. Il a aussi été coprésident du réseau des directions générales des ZAC à Edmonton pendant 2 ans. M. Johnson a été président de l’ACFA, l’organisme porte-parole de la francophonie albertaine, de 2004 à 2009. Il a été réélu en octobre 2013 et en 2015. Grâce a son leadership il a réussi à obtenir une première politique de service en français en Alberta, politique qui a été dévoilée un mois et demi après sa démission comme président de l’ACFA pour accéder au poste de présidence de la FCFA en juin 2017. 

Lettre de motivation

Il y a quatre ans déjà, je demandais à nos membres de me faire confiance et de m’accorder un mandat afin de transformer notre fédération. Il y a deux ans, je vous demandais votre confiance une deuxième fois. Cette année, je vous demande à nouveau de me faire confiance pour un troisième mandat. Mon objectif était, et demeure, de faire de la FCFA un organisme de lobby politique réel.  

Sous mon leadership, nous en avons accompli beaucoup ensemble. D’importance fondamentale a été de mettre nos membres au cœur de nos actions. La présence accrue de la FCFA lors des évènements de nos membres et la tenue d’une rencontre du Conseil d’administration en région (ce que nous voulons continuer post pandémie). Cette présence aura permis d’améliorer le climat et de bâtir une solidarité grandissante entre les membres. Cette solidarité est au cœur de notre succès. 

Nous avons été présents auprès du leadership canadien. Nous avons obtenu des rencontres avec le Premier Ministre, Justin Trudeau ; avec les chefs du Parti conservateur, Andrew Scheer et Erin O’Toole ; le chef du Nouveau Parti démocratique, Jagmeet Singh; sans oublier madame Elizabeth May du Parti vert et les chefs du Bloc québécois, messieurs Mario Beaulieu et Yves-François Blanchet. 

Nos succès comprennent : un accroissement du nombre de rencontres politiques, incluant la reconduite de nos ‘Équipes francophonie’; une mobilisation pour le Plan d’action sur les langues officielles avec des gains substantiels tels un plan par et pour les communautés ; de nouveaux investissements de 500 M $ dans ce plan; un avancement des travaux pour la modernisation de la Loi sur les langues officielles (LLO), incluant le dépôt d’un mémoire pour la modernisation de la Loi et une proposition de projet de Loi en mars 2019; les actions de revendications qui nous ont menés en février 2021 vers le dépôt du document d’intention du gouvernement du Canada pour l’éventuel projet de LLO; l’ajout de questions supplémentaires au recensement 2021; l’évolution continue du dossier immigration ; la décision récente de partenariat avec l’ACUFC pour des états généraux sur le postsecondaire francophone dans nos communautés. 

Depuis 4 ans nous nous sommes transformés comme fédération, comme réseau, et ce, pour le mieux. Les travaux sur le renforcement de notre fédération ne sont pas terminés.  Nous avons fait beaucoup de progrès dans la refonte de notre gouvernance. Nous sommes devenus une force d’influence importante sur la colline parlementaire et c’est grâce au fait que nous avons choisi ensemble le changement. Ce changement à la gouvernance de la FCFA nous permettra de nous concentrer davantage sur les grands enjeux pour nos membres. 

Il ne faut pas oublier notre désir de bâtir des liens avec le Québec et à cette fin nous participerons au Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes. Ce rapprochement est crucial pour renforcer la place du français partout au pays incluant au Québec.  

Merci pour votre confiance, Jean Johnson 

Liane Roy

Candidate à la présidence

Biographie

Liane Roy est identifiée comme une femme d’action, intègre, aimant relever de nouveaux défis et exerce un leadership de type rassembleur et transparent. Liane a consacré sa carrière à la francophonie tant aux niveaux provincial, régional, national et international. Tout au long de son parcours, son engagement a été l’amélioration de la qualité de vie des francophones. Sa grande capacité à mettre en place les mécanismes de concertation pour l’élaboration de stratégies innovantes, lui ont permis d’identifier des pistes de solution à des situations complexes dans les différents dossiers menés. 

Elle a exercé les fonctions de sous-ministre adjointe au ministère de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail et au ministère des Affaires intergouvernementales du Nouveau-Brunswick. Elle fut la première présidente-directrice générale du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick (CCNB), où elle a mené cette institution postsecondaire vers son autonomie en assurant l’ensemble du processus de transition vers une nouvelle structure. Elle a travaillé comme conseillère technique jeunesse au sein de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à Paris en prévision du Sommet de la Francophonie de Moncton et a assumé les fonctions de Conseillère technique pour le Partenariat pour l’éducation non formelle (PENF) à Ouagadougou au Burkina Faso, projet de coopération en alphabétisation en milieu de travail. Plus récemment elle a effectué des postes intérimaires au Collège de l’Ile et à la Société Nationale de l’Acadie.  

En 2019, Liane termina une deuxième maitrise en éducation et la scolarité de doctorat (EdD) dans le domaine du Leadership éducationnel – Gestion de la diversité culturelle et linguistique à l’Université Simon Fraser. Elle détient également une Maitrise en éducation mention orientation de l’Université de Moncton et un Baccalauréat en Service social de l’Université de Moncton. 

Femme engagée, elle participe activement au développement et à l’épanouissement de sa communauté. Elle met son expertise au service de multiples organismes communautaires et a dirigé des organismes voués à la promotion de l’Acadie tel que la Société Nationale de l’Acadie et la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick. Liane est présentement membre du Conseil des gouverneurs de l’Université Sainte Anne et membre du Conseil d’administration de la Fondation Marichette. Elle a siégé au Conseil d’administration de différents regroupements dont l’Association des collèges et universités de la francophonie canadienne et a été présidente notamment du Conseil d’administration de Collèges et Instituts Canada, présidente du Consortium national de développement de ressources pédagogiques en français au collégial et présidente de Atlantic Collèges Atlantique. 

En terminant, Liane est récipiendaire de l’insigne de l’Ordre des francophones d’Amérique, lauréate du Prix du lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick pour l’excellence en administration publique et selon le quotidien l’Acadie Nouvelle, Liane a été la femme la plus influente du Nouveau-Brunswick en 2015, 2016 et 2017.

Lettre de motivation

Femme d’action, intègre, aimant relever de nouveaux défis je peux mener des projets d’envergure à terme. Je possède d’excellentes aptitudes en relations interpersonnelles et j’ai toujours exercé un leadership de type rassembleur et transparent. Je suis animée d’un immense respect pour le travail effectué par la FCFA et ses organismes membres où j’ai siégé à titre de directrice générale de la SANB (1986-1987). Voilà les raisons qui me portent aujourd’hui à présenter ma candidature comme présidente de la FCFA. 

J’ai consacré ma carrière à la Francophonie tant aux niveaux provincial, régional, national et international. Tout au long de mon parcours, mon engagement a toujours été l’amélioration de la qualité de vie des francophones. Je crois du fond du cœur que la Francophonie façonne la personnalité des gens qui y habitent.  

La collaboration et la concertation sont à la base d’un organisme comme la FCFA. Il faut constamment assurer le maintien et le renforcement des réseaux, le partage de bonnes pratiques et une gouvernance transparente. Je m’engage à travailler de concert avec les membres, à partir de leurs priorités, afin d’en faire des enjeux nationaux pour l’atteinte de résultats. Je souhaite servir les communautés en étant représentative autant des régions urbaines que rurales et inclusive des diverses communautés qui composent la francophonie canadienne.  

Je souhaite poursuivre le lobbying auprès du gouvernement fédéral pour une réelle mise en œuvre de la Loi sur les langues officielles modernisée. Nous devrons réfléchir aux recommandations sur la mise en œuvre de la loi et de l’impact qu’elle aura sur la programmation de ministères tel que Patrimoine canadien, Santé Canada ou sur l’immigration francophone. De plus, pour donner suite à l’évolution du dossier de l’accès aux études postsecondaires en français, un appui aux organismes représentants les institutions postsecondaires risque d’être déterminant. Ayant siégé ces dernières années à plusieurs comités pan canadien dans ce domaine, c’est un dossier qui me tient à cœur. Par ailleurs, les résultats du recensement 2021 nous guideront pour continuer à améliorer nos communautés, tout comme la nouvelle règlementation du CRTC et la poursuite de nos revendications auprès de la SRC.  

Mon CV fait état de mes expériences professionnelles et de mes engagements sociaux et démontre l’ampleur de ma connaissance des enjeux touchant les communautés francophones et acadiennes. Ma formation conjuguée à mes expériences fait de moi une excellente candidate. J’ai le temps, l’énergie et l’expérience à partager. 

Récemment (2019-2020), j’ai assumé la direction générale de la SNA à titre intérimaire, poste qui a confirmé ma passion pour l’épanouissement des communautés francophones et acadiennes. Depuis le 1er avril 2021, j’agis à titre de directrice de la réussite étudiante par intérim au Collège de l’Ile à l’Î.-P.-É.  

Je termine en remerciant la SANB qui propose ma candidature pour ce poste. Il est sain que plusieurs personnes s’intéressent à la présidence. Cela démontre que le travail de refonte de la gouvernance porte fruit pour stabiliser l’organisme et augmenter le rayonnement de la FCFA.  

Représentant ou représentante des organismes porte-parole au Bureau de direction

Carol Jolin

Candidat au poste de représentant des organismes porte-parole

Biographie

C’est en 1983 que Carol Jolin débute sa participation à la francophonie ontarienne en devenant moniteur d’un programme de langues. Dès l’année suivante, il obtient un poste d’enseignant avec le Niagara South Board of Education, débutant une carrière de 31 ans qui s’est conclue en juin 2016. Cette carrière lui a permis de vivre à Welland, Toronto, Barrie et Ottawa où il réside maintenant. 
 
Actif au sein de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO) depuis 1992, il a accédé à la présidence de l’unité locale du Centre-Est catholique à Ottawa en 2007, puis à la présidence  provinciale en 2012, poste qu’il a occupé jusqu’à sa retraite du milieu de l’éducation en 2016. Il a également siégé au CA de la radio communautaire CJFO (qui est devenue Unique FM) durant cinq ans et à celui de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario en tant que représentant du secteur de l’éducation durant deux ans. 
 
Grâce au double mandat de l’AEFO, la représentation syndicale et la promotion du fait français, il a été impliqué de façon active dans les dossiers de la francophonie en Ontario. La nature du poste l’a amené à voyager dans les quatre coins de la province et lui a permis de connaître différentes réalités et enjeux. Depuis le 30 octobre 2016, Carol Jolin est président de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario.

Lettre de motivation

Nous avons fait beaucoup de chemin au cours des dernières années et j’ai été très fier de vous avoir représenté à titre de porte-parole au Bureau de direction de la FCFA. C’est pourquoi je vous demande à nouveau votre appui pour poursuivre ce travail au BD.  

Le bagage d’expériences que j’ai acquises au cours de ma carrière tant syndicale que communautaire me permet d’amener des perspectives souvent différentes pour avoir de bonnes discussions autour de la table pour le bien de notre organisation.  Je suis toujours disponible pour discuter des dossiers qui vous préoccupent et les faire suivre à la table du BD 

Et ce ne sont pas les dossiers qui manquent. Nous n’avons toujours pas de projet de loi pour la modernisation des Langues officielles Il faudra continuer à être vigilant pour faire cheminer ce dossier dans la voie que nous désirons. Nous avons encore beaucoup de travail devant nous pour nous assurer que le Canada atteigne ses cibles en matière d’immigration francophone. Il faudra évaluer le chemin que nous avons parcouru avec le Plan d’action pour les langues officielles et commencer à mettre sur papier ce que nous voulons voir dans le prochain. Le Sommet de Québec n’est qu’une première étape pour le rapprochement des communautés francophones avec le Québec. Il faudra s’assurer que les choses n’en restent pas là et que nous poursuivions par la suite sur de véritables partenariats. Je suis heureux que la FCFA ait établit un partenariat avec l’ACUFC pour tenir des États généraux sur l’éducation post-secondaire dans nos communautés. Les situations qui se sont développées en Alberta et en Ontario sont alarmantes sans oublier que la situation est difficile au Nouveau-Brunswick. Il faut amener des solutions aux deux paliers de gouvernement et rapidement!  Et n’oublions pas que les possibilités d’une élection à l’automne sont très présentes.  

Comme organisme national nous nous devons à nouveau de bien faire connaître nos enjeux à tous les partis et prendre part activement à la campagne électorale. Nous avons bien fait lors de la dernière élection mais je crois que comme organisation nous pouvons faire encore mieux, avoir encore une plus grande présence auprès des candidates et candidats. Nous avons gagné beaucoup de notoriété et nous devons bâtir sur ça pour faire passer nos idées, nos solutions aux nombreux défis que nous vivons dans nos provinces et territoires. 

Sur le plan administratif, nous avons passé beaucoup de temps à cheminer dans le dossier de la gouvernance. Nous sommes sur la bonne route.  Le prochain BD, si les principes sont acceptés lors de notre AGA, aura la tâche de mettre ces changements en œuvre. Pour ma part, c’est le troisième exercice majeur que je vis auprès d’organisation (avec l’Association de enseignantes et des enseignants franco-ontariens et avec l’AFO).  Cette expérience m’a évidemment bien servi lors de nos nombreuses discussions au BD et au CA, et continuera lors de sa réalisation pratique. 

Tout ça pour vous dire que je suis prêt à nouveau à m’investir en énergie et en temps pour continuer à faire avancer notre organisation et les dossiers qui nous sont chers pour le bien de notre francophonie 

Au plaisir,

Carol

Denis Simard

Candidat au poste de représentant des organismes porte-parole

Biographie

Denis Simard a grandi à Gravelbourg, il a fait ses études secondaires au Collège Mathieu. Il s’est rapidement intéressé à la communauté fransaskoise et jeune adolescent il s’implique dans le développement de sa communauté. Il a entamé une carrière en tant que directeur du Conseil jeunesse Francophone de la Colombie-Britannique. Plus tard, il revient en Saskatchewan pour devenir le directeur général de l’Association jeunesse fransaskoise. Il sera également le directeur général de l’Assemblée communautaire fransaskoise, l’organisme porte-parole de la communauté fransaskoise. Denis Simard n’a jamais cessé de s’impliquer dans la francophonie, notamment dans la mise en œuvre de programmes et de projets pour des organismes communautaires. Il est le directeur de ALS Saskatchewan, un organisme qui vient en aide et appuie les personnes atteintes de la maladie Lou Gehrig en Saskatchewan. Denis Simard est le président de    l’Assemblée communautaire fransaskoise. 

Lettre de motivation

Ayant une expérience et une formation importante dans la gestion et la gouvernance d’organisme à but non lucratif je crois que je peux apporter beaucoup en termes de connaissance pour le Bureau de direction. Le rôle fiduciaire de notre gouvernance n’est souvent pas bien compris et ensemble nous pouvons faire mieux pour non seulement apporter le pouvoir de notre unité face à des dossiers d’importances pour le fait français au Canada mais nous avons aussi le luxe d’être porteur de cette fierté culturelle et dans nos actions de partager cette fierté de mer en mer en mer. Les décisions qui émanent du Bureau de direction doivent non seulement respecter les obligations fiduciaires et légales qui nous légifère mais elles doivent aussi respecter les opinions et valeurs de l’ensemble du conseil d’administration. La balance de ses réalités est une qui est complexe mais que je crois je suis capable de faire aisément.  

Que ce soit par mon passage au réseau jeunesse, comme artiste, comme papa ou encore comme employé et élu de notre institution porte-parole en Saskatchewan je me sens à la hauteur des attentes. Ce serait mon honneur de travailler avec mes collègues d’organisme porte-parole et de défendre les positions si importantes que nous aurons à défendre d’ici les prochaines années.